Quand le patronat veut bâillonner la CGT
En portant plainte pour "injure publique", Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, est mise en examen. De tout temps, dans la lutte des classes -que certains sont forts d'oublier-, le patronat fait feu de tout bois pour défendre ses privilèges et ses profits.
Autrefois, c'était la mitraille assassine contre le mouvement ouvrier, que certains aussi sont forts d'oublier. C'était sanglant et peu conforme avec l'éthique chrétienne dans laquelle le patronat se drapait. Aujourd'hui, des procédures judiciaires contre les militants de la CGT, notamment en 2 ans, la cinquième contre des membres du bureau confédéral de la CGT.
C'est madame Sophie de Menthon, présidente du mouvement patronal Ethic -ça ne s'invente pas- qui a déposé plainte contre Sophie Binet. La dirigeante nationale de la CGT avait qualifié de "rats quittant le navire" les patrons menaçant de se délocaliser dont le très fortuné Bernard Arnault, boss du groupe LVMH.
Madame de Menthon porte fréquemment sa voix à la radio ou à la télé. Et ceux qui l'invitent avec grande complaisance oublient ses liens entre le business et la droite extrême, pour ne pas dire l'extrême droite française. A chacun ses portes-voix descendants des chassepots assassins d'autrefois.
En lien, le communiqué confédéral de la CGT:
On ne fera pas taire la CGT et sa secrétaire générale !
La CGT dénonce avec force cette énième procédure-bâillon de la part d'un lobby patronal, financé par un milliardaire d'extrême droite, Édouard Sterin. Il s'agit d'une attaque d'un degré in...
https://www.cgt.fr/comm-de-presse/ne-fera-pas-taire-la-cgt-et-sa-secretaire-generale
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