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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Zélenski à Macron: "Dis, t'as pas cent balles, pardon 100 Rafale?"

Dans le cadre d'un pré-accord, notre chef constitutionnellement  des armées a signé avec le président de l'Ukraine la fourniture de 100 avions rafale. Au même moment, un grave scandale de corruption implique ministres, ex-ministres et businessman ukrainiens dont un pote du président de l'Ukraine.

Petit rappel, ledit président avait limogé la juridiction anti-corruption. Mais pour une fois, l'UE du capital lui avait ordonné de faire marche arrière.

Dès lors, Volodymyr Zelensky, mercredi dernier, tenait ce langage urbi et orbi: "Je crois que le ministre de la Justice et la ministre de L'énergie ne peuvent rester en poste. C'est aussi une question de confiance.  S'il y a des accusations, il faut y répondre très vite."

Et l’entourage du palais présidentiel ukrainien perquisitionné, le ministre de la Justice et le copropriétaire de la société de production de Volodymyr Zelensky dans le viseur des enquêteurs chargés de la lutte anticorruption. 

Et Radio France d'écrire: "Premier sur la liste des soupçonnés : le cerveau présumé, Timur Mindich, ami du président Zelensky et investisseur à l’empire sans frontière, des médias en Ukraine à l’industrie diamantaire en Russie : un profil si embarrassant pour Kiev en pleine guerre contre Moscou que l’inquiété a fui le pays avant sa perquisition. En tout, 70 bureaux et appartements ont été fouillés dans l’entourage du pouvoir. Herman Galouchtchenko, ministre de la Justice, Oleksiy Chernyshov, ancien vice-Premier ministre, et Roustem Oumerov, ex-ministre de la Défense, tous sont accusés d’avoir permis au premier, le commanditaire en fuite, Timur Minditch, de détourner une partie des revenus du secteur énergétique ukrainien, en échange d’avantages pécuniaires et matériels. Pour éviter la colère d’une population déjà touchée par les coupures d’électricité quotidiennes, le palais présidentiel n’a guère d’autre choix aujourd’hui que d’exiger le respect des enquêtes anti-corruption, ce qui devrait au passage rassurer les Européens et pérenniser leur soutien financier dans cette guerre."

Dis Macron, t'as pas 100 Rafale? Banco a semblé dire Dassault et ses actionnaires. Mais qui paiera?

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