Samedi 22 novembre à Marseille. 15 heures. Marche blanche: "Levez-vous! Battons-nous!"
Amine Kessaci, militant écologiste contre les narcos-trafiquants, s'exprimait hier dans le journal Le Monde, sur France 2 et France info, à la suite de l'assassinat de son jeune frère Mehdi à Marseille.
Il a rappelé que la marche blanche débutera à 15h, "sur le rond-point où a été assassiné son frère. Il va falloir qu’on soit des milliers à se lever, parce que si on veut garantir ma protection, ou celle de celles et ceux qui se lèvent, il va falloir qu’on soit des milliers à porter cette voix, parce qu’on ne pourra pas tuer tout un peuple et toute une nation. (...) Aujourd’hui, c’est ce que je veux dire aux Marseillaises et aux Marseillais : je suis là, je suis debout, mobilisons-nous et venez ce samedi pour rendre hommage à mon petit frère qui était innocent. (...) "Il ne s’agit pas d’un crime d’avertissement, il s’agit d’un crime. Un crime politique, un crime de lâches qui ont assassiné un jeune innocent ».
Comme de bien entendu, les ministres de la Police et de la Justice vont faire un aller-retour de Paris à Marseille aujourd'hui. Macron le fera mi décembre.
Peu importe les propos de ces moulins à vents politiciens sur cet assassinat en plein jour d'un jeune innocent, abattu par deux hommes en moto qui se sont enfuis sans vergogne, préférant l'argent sale facile de la drogue à toute vie du genre humain.
Oui, levons-nous et battons-nous! Partout! Et que l'Etat assure ses pouvoirs régaliens avec des magistrats en nombre, des animateurs sociaux en nombre dans les quartiers, des enquêteurs judiciaires en nombre, une police de proximité et pas des compagnies de CRS au coup par coup, et avec un soutien actif aux associations.
En ce moment, les parlementaires discutaillent du budget 2026 de rigueur pour la France. Où sont les moyens humains, techniques et financiers?
