C'est la Palestine qu'on assassine aussi
A Washington, autour du super businessman Donald Trump et du dollar-roi, ils sont tous venus les cadors de l'UE du capital. Même Giorgia Meloni en était, enfant pas que ça maudite, puisque chef d'extrême droite du gouvernement italien. Comme quoi, le capitalisme s'accorde toujours avec toutes les composantes de la droite.
Mais pour le chœur des médias, publics et privés, c'était afin de sauver sauver la Paix en Ukraine. Et pas subsidiairement du tout, de donner des milliards d'euros, en veux-t- en voilà, à la libre Amérique et à son bras international armé l'Otan.
Pendant ce temps, au-delà des déclarations pompeuses des uns et des autres sur la reconnaissance de la Palestine, ce qui ne mange pas de pain, le génocide se poursuit sur la bande de Gaza. En Cisjordanie, à coups de fusil, les créations de colonies illégales fleurissent. De plus, Le gouvernement d'extrême droite israélien peaufine la déportation des Palestiniens tout en entrevoyant de séparer ce qui reste de la Cisjordanie dite "libre" par un large corridor entièrement israélien.
Pire, dans les colonies israéliennes illégales, le business touristique s'installe. Airbnb et Booking.com proposent des dizaine et des dizaines de logements touristiques des plus spacieux. "Un tourisme d'occupation", fustige pourtant Francesca Albanese, rapporteuse de l'ONU pour la Palestine. Et depuis juillet 2024, la Cour internationale de justice, non-reconnue par Israël, dénonce "la discrimination systématique et la logique de ségrégation" imposées par Israël en Cisjordanie. un "apartheid", conclut ladite Cour internationale de justice.
Mais on s'en fout ou quoi?
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