Rachida Dati, ex-ministre macroniste, et Carlos Ghosn, ex-patron de Renault-Nissan, devant la justice française
Mais Carlos Ghosn sera absent devant le Tribunal correctionnel de Paris. Ben oui, après son évasion du Japon, où il allait être jugé, il s'est réfugié au Liban. Il y vit à l'aise Blaise comme "influenceur business" et autres bas de laine emportés sans doute du Japon ou entassées dans son pays d'origine. Mais le Liban n'est-il pas le grand ami de la France, dixit l'actuel locataire de l'Elysée?
Bref, Carlos Goshn sera donc jugé par contumace pour corruption et trafic d'influence. Avec lui, elle en chair et en os, l'ex-ministre de droite Rachida Dati également poursuivie pour corruption et trafic d'influence. Elle était rémunérée 900 000 euros entre 2010 et 2012 par Renault-Nissan, étant députée européenne. Elle est soupçonnée d’avoir dissimulé des activités de lobbyiste pour le compte de Carlos Ghosn, ex-patron de la firme automobile bien de chez nous.
A noter: le parti d'extrême droite de la fille de son père est POUR le secret des affaires en Gaule. A noter aussi, que le ministre de la Justice Gérard Darmanin, à qui on ne la fait pas déontologiquement parlant, pile poil avant le procès, avait réintégré Rachida Dati dans la magistrature, 23 après qu'elle en ait quitté cette profession. Un sage de mise à niveau était-il programmé?
Mais c'est bêta, le Conseil supérieur de la magistrature, dont l'extrême droite, mais pas que; veut supprimer la juridiction, examinera la réintégration de ladite ex-ministre après son procès.
Pourvu, en ne citant que le bon monsieur Jean de la Fontaine, selon qu'on est en haut de l'affiche ou vermisseau, la justice de la Cour ne vous juge pas blanc ou noir.
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