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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

capture d'écran

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L'image ci-dessus participe à la guéguerre politicienne d'Edouard Philippe et de Gabriel Attal, ex-premiers ministres sans faille du locataire actuel de l'Elysée, pour gagner le cocotier parmi les à droite toute. Dans les médias aux ordres du capital, les sondages préfèrent vachement Philippe et la fille de son père dans la joute finale pour gérer les affaires de la France au service du capital. Ben oui, les sondages sont l'espèce de démocratie soi-disant participative dans le soi-disant débat public pour enfumer qui l'on veut.

Chez les socialistes, qui s'érige en parti de gouvernement pour ne pas censurer les budgets du duo Macron-Lecornu, la guerre des épines est déclarée. Raphaël Glucksmann, pas socialiste pour un rond et ex-conseiller d'un président d'extrême droite en Géorgie, caracolait en tête pour être le chapeau à plumes portant la social-démocratie lors de la présidentielle. Premier tour le 23 avril 2017.

Or patatras, Olivier Faure, actuel number one dans le parti à la rose, se présente contre lui qui avait rallié pourtant à son panache, pas si blanc que ça, les patrons des députés et sénateurs socialistes, plus quelques autres caciques régionaux de ce parti.

Derrière les barbelés de ces deux camps, l'ex-président socialiste François Hollande, qui ne participera pas à la primaire édictée par son propre parti. Na! Il prie chaque jour que Faure et Glusckman s'évaporent dans leur guerre des épines et que lui devienne le sauveur suprême. C'est vrai, qu'avec le bilan nettement avant-gardiste de son quinquennat, il ferait bien l'affaire pour être aux affaires justement du capital en France. Ne pas oublier dans cette primaire social-démocrate: la revenante Ségolène Royal que Macron avait adoubé ambassadrice de la négociation internationale pour les pôles Arctique et Antarctique en septembre 2017 et le député socialiste de l'Eure, Philippe Brun, qui discourait sur tous les plateaux télés libres et non faussés pour ne pas censurer le gouvernement actuel au nom de son parti à la rose.

Nous sommes à la rentrée scolaire. Mais la rentrée politicarde est entrée en scène bien plus tôt. Et les sondages vont chaque jour bon train pour stimuler ce semblant de démocratie citoyenne... Jusqu'au 23 avril 2027. 

Très loin des luttes sociales nécessaires pour bouleverser notre mauvaise société. On aime ou on aime pas.

Mais vous connaissez sûrement la formule politicienne: "demain, on rase gratis". Non?

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