Huit mois pour se convaincre de l'utilité de son vote
C'était donc hier dimanche la rentrée politique de la gauche. Parce qu'elle s'était mise en mode avion, huit mois à peine avant la présidentielle de 2027 ? Et aussi des législatives après la dissolution inévitable de l'Assemblée nationale. Parce que pour gouverner, un majorité de députés n'est-elle pas nécessaire?
Ceci dit, on n'évoque pas trop cette chose chez les écologistes, les insoumis, les communistes, ceux de l'Après ou chez François Ruffin en voltigeur solitaire. Quant à Raphaël Glucksmann, de Place publique, il ressort la vieille soupe social-démocrate dont François Hollande fut l'un des marmitons durant tout son quinquennat.
Pour ma part, gauche de rupture avec la capitalisme donc. Mais avec qui pour une majorité à l'Assemblée nationale?
Les chevaux sont sous les ordres et parmi les chapeaux à plumes en selle, on en parle tous ensemble et sans prédominance d'un panache blanc, ou pas du tout. Comme pour ne jamais renverser le vieux monde pourri jusqu'à l'os.
/image%2F0618370%2F20260824%2Fob_df7a42_1.gif)