Coucou, c'est encore moi, Bayrou de Bétharram, hier au JT de France 2!
Le chef de gouvernement en sursis, qu'un ex-gérant d'une très grande banque d'affaires adouba depuis le palais de l'Elysée pour défendre à tout prix le capital, s'était invité hier soir sur la téloche publique.
Avant cela, il écréma micros et téloches pour apporter aux sujets d'Emmanuel Macron la bonne parole. Comme commis de la finance, de l'évasion fiscale et des marchands d'armes.
Depuis l’annonce du vote de confiance, qui doit l'éjecter, pas un jour sans que le premier ministre ne prenne la parole dans les médias. Et ça roule, tous les éditorialistes, du privé comme du public, partagent largement son catastrophisme sur l’état des finances publiques et qu'il est le Zorro qui changera l'eau en vin.
Au cours de la semaine passée, il s’est incrusté partout. Conférences à tire larigot; présent à l’université d’été de la CFDT mardi -chercher l'intrus-; présent au 20 heures de TF1 mercredi; discours devant le Medef jeudi- ne chercher pas l'intrus-; visite à la foire de Châlons-en-Champagne vendredi; dimanche parlotte d’une heure trente diffusée sur les quatre chaînes d’infos en continu. Et puis hier jt de 20 heures de France 2.
Dans la course à l'échalote pour le remplacer à Matignon, les chevaux sont sous les ordres. Ils n'attendent que le top départ du président de notre mauvaise république. En effet, seul, constitutionnellement, celui-ci peut adouber le chef du gouvernement.
Et les revendications légitimes du peuple? "Après moi, le déluge", ça s'était déjà dit autrefois par un gouvernant français.
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