A Bruxelles, la Commision européenne acélère le dumping social et l'évitement fiscal
Le pouvoir exécutif de l'UE du capital propose donc son 28e régime antisocial. Antidémocratique, il l'est également depuis toujours puisque ses 27 membres, un par état, sont adoubés par les chefs d'état et de gouvernement de l'Europe des 27.
Le Parlement européen, qui ne peut émettre aucune loi à la Commission européenne pour en légiférer, accepte ou pas ce diktat. Avec une majorité d'eurodéputés de droite et d'extrême droite, le 28e régime sera adopté. Et s'il ne l'était pas, ô miracle à l'approche de Noël, la Commission européenne a toujours le dernier mot.
De ce fait, adopté par le Parlement ou décrété par Bruxelles, les entreprises pourront s'immatriculer dans le pays européens de leur choix, fiscalement et socialement. Ce moins disant sera appliqué sans que les contrôles administratifs puissent être appliqués dans les états membres. Avec les paradis fiscaux, bien au chaud dans l'UE du capital, et les divers législation sur le droit du travail et les rémunérations, le patronat choisira le dumping social à outrance.
A des années lumières de l'Europe sociale qu'entonnent encore ceux qui désirent humaniser le vieux continent, ou même le repeindre en vert pour être plus joli à la vue.
Mais on peut croire à la Saint Glinglin pour renverser la table!
