Le trésorier du micro-parti de Marine Le Pen pris la main dans le pot de confiote
Olivier Duguet, ancien du GUD (groupuscule étudiant d'extrême-droite) est pote forcément avec Frédéric Chatillon, lui ex-chef suprême du GUD. Maintenant, le patriote Chatillon est conseiller officieux de la Marine de Saint-Cloud. Un temps, ses sociétés à faire du fric étaient domiciliées à la même adresse que Jeanne, le micro-parti de la fille de son père. Vous suivez?
Bref, ça tombait bien cette adresse commune, vu que Olivier Duguet était aussi le comptable parallèle de la société Correctif. Et ça tombait bien, vu qu'au moment de la liquidation judiciaire de Correctif, il a établi frauduleusement, en avril 2010, certificats de travail, attestations Assedic et reçus pour solde de tout compte. Montant de l'escroquerie: 100 748 euros, mais 277 000 euros de "préjudice évité" si la fraude n'avait pas été découverte par des fonctionnaires, lesquels, on le sait, la tribu des Le Pen & co ne peut pas voir même en peinture.
Bon, le pote à Frédéric Chatillon (toujours conseiller officieux de la Marine national) Ben oui, Olivier Duguet a de la veine de n'avoir pas été attrappé comme un vulgaire voleur à la tire. C'est un col blanc de chez blanc.
Il a été débarque de chez la Jeanne. Contacté par Médiapart, il confirme cette condamnation mais renvoie la balle vers « les dirigeants », qui ont « mis en place un montage au préjudice de Pôle emploi », « au moyen de (ses) outils comptables ». Une autre procédure est en cours s'agissant du remboursement des sommes perçues, après une seconde plainte de Pôle emploi au civil.Un certain Grégoire Boucher serait peut-être dans la nasse.
Ce zigue est aussi pote de Frédéric Chatillon et à la Mediapart l'a aperçu, avec une oreillette, dans le noyau des organisateurs de la manifestation d'extrême droite « Jour de colère », le 26 janvier 2014 à Paris.

Ce n'est pas dans mon job de monter ceci. Mais sur Wikipédia, ils ont fait une faute. Ils ont mis un T à BANQUE. Il n'en faut pas.