Question à la çon: si on rempilait pour une deuxième journée de solidarité?
La journée de solidarité (ou journée de solidarité envers les personnes âgées et handicapées) est une loi du code du travail en deux principes : une journée (par an) de sept heures de travail non rémunérée pour les seuls salariés et une contribution infime de 0,3% pour les employeurs au budget de l'Etat.
La loi, votée par la droite en 2004, après l'effroyable mortalité des personnes âgées de 2003, n'a pas été remise en cause ni par François Hollande à l'Elysée ni par l'Eglise avec la suppression du lundi férié.de pentecôte, finalement toujours du côté du patronat. Les parlementaires ne cotisent pas plus pour cette journée, car leur gain est une indemnité et non un salaire.
Le Conseil constitutionnel a jugé cette loi conforme à la Constitution. Tiens, pardi.
Et depuis le , les retraités assujettis à l'impôt sur le revenu contribuent aussi à l'effort de solidarité avec la CASA (Contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie): 0.3 % sur les retraites et même les pensions d'invalidité. Coucou, c'est sous François Hollande président.
Des milliards donc pour le budget de l'Etat et des profits pour les employeurs.
Aujourd'hui, après 2003, énième période de canicule due au dérèglements climatiques induits par le capitalisme. Ils ne vous l'ont pas dit à la radio ou dans la téloche? Bien, toujours dans les mêmes médias aux ordres, un défilé de ministres proclamant que la situation est sous contrôle.
Ouf, on échappe à la deuxième journée de solidarité. Pour l'instant...
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