Martin Hirsch, patron de l'AP-HP: je m'appelle Robin des bois
Cet accueil « n'a pas été fait au détriment de malades français », assure Martin Hirsch.
« J'assume ce côté 'Robin des bois': à un moment où nous avons besoin de tous les moyens pour soigner les plus modestes (...) gagner de l'argent sur ces patients qui en ont les moyens, cela ne me choque pas », déclare-t-il en affirmant que ça pourrait rapporter 8 millions d'euros.
Du fric... En fait, le Journal du Dimanche soulève un lièvre. Et ce journal n'est pas du genre brûlot révolutionnaire. Pour autant, il avance que les riches patients étrangers ne payent pas toujours rubis sur l'ongle. En 2012, ils auraient laissé une ardoise de plus de 90 millions d'euros!
Seulement une petite partie des créances a pu être récupérée, concède Martin Hirsch en rangeant ses flêches dans son carquois. Ben oui, mesdames et messieurs, on va tout de même déclarer la guerre aux riches patients étrangers choyés dans notre service public. Il vaut mieux taper sur les pauvres en France, ils sont plus nombreux.
