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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Comment dit-on privatisation du rail en Grèce: Syriza!

Une fois de plus, je ne déconne pas. Bruxelles, le capitalisme à l'échelle européenne, avait exigé la privatisation du chemin de fer grec avant fin 2016. C'est fait par un vote du parlement grec en juillet dernier. Oui, l'été, comme la loi El Khomri en France. Malgré la grève des cheminots grecs.

Pourtant, combien de fois m'a-ton bassiné que Syriza était de la gauche radicale, pas des bonnets-bancs et des blancs-bonnets qui, ardents soutiens du capitalisme, privatisent à tour de bras. Or, en Grèce, en plus du rail public croqué par une société anonyme italienne, le port du Piréee a été bradé à des Chinois.

Lorsque la droite et le PS étaient au pouvoir en Grèce, Syriza avait poussé des hauts cris. Attention et la nuance est importante; pas contre la privatisation, mais contre le prix jugé trop bas. Cette fois, le gouvernement Syriza-droite nationaliste (sic), a rabaissé plus encore le prix de la braderie.

Je vais être une fois de plus primaire, comme les élections que les bobos de gauche appellent de leurs voeux. Syriza appartient au PGE, le machin truc chose européen de la gauche dite radicale. Et primaire jusqu'au bout comme je suis, le PGE est dirigé par Pierre Laurent, dirigeant du Pcf.

Du coup, je suis allé sur le site du PGE, histoire d'y lire un communiqué contre la privatisation du rail public en Grèce: RAS.

Mais j'ai peut-être mal lu. C'est vrai que je suis primaire et que je ne comprends rien à la politique. Heureusement, pour le peuple de France ou celui de Grèce, il y a des têtes pensantes pour savoir mieux que les citoyens primaires.

Nb: Pour mieux comprendre les dieux, les césars et les tribuns qui savent tout sur tout, et voter pour eux à une primaire, revoir le dessin du début.

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