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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Capture d'écran sur fim Lion d'Or à la Mostra de Venise en 1963

Capture d'écran sur fim Lion d'Or à la Mostra de Venise en 1963

A peine élue en 2020, la majorité de droite à la mairie de Mantes-la-Jolie (38 élus sur 43 dirigés par le duo Raphaël Cognet, maire, et Pierre Bédier, président du conseil départemental des Yvelines) a organisé une main basse sur l'immobilier privé et locatif.

Le 22 juin 2020, une convention est signée avec l'Etablissement Public Foncier d'Île-de-France pour:

- détruire 18 pavillons et un garage sur le boulevard du maréchal Juin, entre les rues Emile-Zola et Edouard Vaillant;

- démolir, recomposer et étendre autour des 296 logements sociaux des Résidences Yvelines-Essonne dont le président est Pierre Bédier.

Les pavillons privés, acquis en leur temps à crédit, sont prévus soit être cédés à l'Etablissement Public Foncier d'Île-de-France au prix du marché fixé par ledit Etablissement, soit être préemptés par la mairie, soit expropriés par voie de justice. A leur place, des immeubles de plusieurs étages pour des logements dits "intermédiaires" dans le cadre de l'arrivée du RER E à Mantes. Bonjour aux promoteurs immobiliers privés!

Pour les 296 logements sociaux des Résidences Yvelines-Essonne, la barre donnant sur le boulevard du maréchal Juin sera détruite pour agrandir la route passant dessous. Et couic de la supérette alimentant tout le quartier? Le restant des logements sociaux seront réhabilités.

Si n'est pas contestée la vétusté de cette résidence populaire, faut-il pour autant envisager une hausse des loyers comme ce fut le cas à la Croix-Ferrée? Et lors de la destruction de la barre et de la rénovation des logements restants, où seront logés leurs actuels locataires.

Enfin, il est prévu l'extension de cette résidence de logements sociaux.

Mais qui ne désire pas, propriétaire d'un pavillon ou locataire d'un logement social vivre mieux à Mantes-la-Jolie? Sans subir la loi du marché par des promoteurs privés et des entreprises du bâtiment pour qui salaires et conditions de travail ne sont pas à la hauteur du travail rendu.

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J
rien de social dans cette catastrophe autant humaine que d'ordre artistique Mantes la jolie est <br /> devenue mantes la moche, en effet aucune harmonie entre les beaux pavillons de mantes qui ont fait sa beauté et les barres de ciment qui se serrent le plus possible pour gagner de la place car place gagnée est synonyme d'argent gagné<br /> vivement au retour de d'une socièté faite pour l'humain
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