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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

300 milliard d'euros déboursés derechef par le gouvernement. Quand, il y a peu, notre pays n'avait plus un rond pour assurer les services publics que sont l'éducation nationale, les transports publics, l'énergie,  la santé, la poste, etc, etc. Et hier, pas d'argent non plus pour les retraites

Mais pour ceux qui souhaitent toujours humaniser le capitalisme ou le ripoliner en vert pour être tendance, l'ex-banquier d'affaires, dirigeant la 5e puissance économique au monde, depuis le palais présidentiel, accorde bien des milliards d'euros au capital dont il est l'ardent commis. Il le dégrève d'impôts et de taxes. Il lui suspend aussi ses loyers en cours, ses factures d'eau et d'énergie.

En revanche, les travailleurs se retrouveront en chômage partiel, avec un salaire en conséquence. Et comme de bien entendu, dans notre mauvaise société où la loi est dure pour les plus faibles, l'indemnité de chômage partiel sera remboursée à l'employeur par l'Agence de services et de paiement (ASP) qui agit pour le compte de l'État.

De père de la Nation, Macron devient le père Noël, mais que pour le capital

Malgré la crise sanitaire, le combat de classe doit continuer. En effet, au-delà des prestations télévisées d'un commis du capital, dans la France, 5e puissance économique au monde, la réalité c'est aussi ça:

De père de la Nation, Macron devient le père Noël, mais que pour le capital

Ou ça: Dans Ouest France, hier lundi 16 mars 20202. Nantes. Agents d’entretien en grève à l’hôpital : « On n’a plus de désinfectant »

La coupe est pleine. Pour le personnel d’entretien, rien ne va plus. Ceux qui font le ménage ne sont pas pris en compte. On n’a pas de gel hydroalcoolique, pas de gants. On a l’impression d’être des personnes invisibles, précise Bedjjuelel Lynda, représentante CGT chez Onet santé, le prestataire mandaté pour l’entretien des locaux du CHU de Nantes, et depuis quinze jours, nous n’avons plus de désinfectant.

Face à cette situation, et dans un contexte de difficultés pour la garde des enfants, des agents ne vont plus travailler et font valoir leur droit de retrait. On compte actuellement 32 personnes qui ont fait valoir leur droit de retrait », selon la CGT

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