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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Mais qui est Elisabeth Borne, la ministre des Transports d'Emmanuel Macron?

Ce que dit Elisabeth Borne le Uffpost du 17 juin 2017 pour éclairer vos lanternes afin de ne pas ne pas les prendre pour des vessies. Les parenthèses sont de ma pomme, pour y voir peut-être plus clair:

Haute fonctionnaire marquée à gauche, proche de Ségolène Royal (de gôche), Elisabeth Borne était depuis deux ans à la tête de la RATP après être passée par la Mairie de Paris (tenue par la gôche) et la SNCF (présidée par Guillaume Pépy très pote avec Martine Aubry de gôche). La voici bombardée ministre des Transports dans le gouvernement Edouard Philippe (lui de droite et de droite) où, à 56 ans, cette ingénieure va exercer un rôle politique de premier plan, après une carrière liée aux grandes figures de la gauche au pouvoir.

Sortie de l'École polytechnique en 1981, Elisabeth Borne débute dans l'administration de l'Équipement, puis bifurque vers les cabinets ministériels au début des années 90, d'abord comme conseillère de Lionel Jospin à l'Éducation, puis de Jack Lang à la Culture et de Jean Glavany à l'Enseignement technique. (Tous de gôche).

 

Après la bérézina socialiste de 1993, elle trouve refuge à la direction des foyers pour travailleurs migrants de la Sonacotra (Ben oui, le recyclage des hors-sols de gôche existe bel et bien). En 1997, elle retrouve Lionel Jospin à Matignon (lui toujours de gôche et chef d'un gouvernement dit de la gauche plurielle dont JC-Gayssot, ministre coco des transports qui a beaucoup fait pour Air France et la SNCF), en tant que conseillère transports. Son portefeuille est ensuite élargi à l'urbanisme et au logement.

 

Après l'échec de son mentor à l'élection présidentielle de 2002, elle est aiguillée comme directrice de la stratégie de la SNCF. Nouveau virage en 2007: elle part piloter les concessions du groupe de BTP Eiffage, qui gère notamment 2.000 kilomètres d'autoroutes dans l'Est de l'Hexagone.(Ah, le privé pour recycler celles et ceux qui ont du talent à gôche!)

 

Un an plus tard, Anne Hidalgo, alors première adjointe de Bertrand Delanoë à la mairie de Paris (de gôche), la recrute comme directrice de l'urbanisme.

En 2013, elle prend encore du galon et devient préfète de la région Poitou-Charentes, alors présidée par Ségolène Royal (toujours de gôche), qui la choisira comme directrice de cabinet au ministère de l'Écologie en 2014, puis la nommera présidente de la RATP en 2015.(...)

 

Est-ce que j'ai oublié de vous dire de remplacer gôche par Parti socialiste?

En tout cas, la dame a eu le JDD de ce dimanche pour faire reluire ses chaussures de gôche. Question du JDD:  La CGT a lancé un appel à la manifestation pour le 22 mars. Redoutez-vous des mobilisations massives?
Réponse de la dame : Je démarre lundi les discussions avec les syndicats. Nous allons aborder des sujets très sensibles. Il y a des inquiétudes et forcément beaucoup de questions, c'est ­légitime. Nous allons dialoguer, y répondre. Mais le statu quo n'est pas possible. C'est ma ligne rouge, et celle du gouvernement.

Euh, une ligne rouge ou une ligne de droite et de droite?

Bon, comme je n'ai pas de réponse, je vais voir du côté de la chapelle formée dernièrement par Benoît Hamon et à qui on fait les yeux doux en guise de rassemblement à gôche pour les élections européennes. Sur le site Génération-s, rien à signaler. Mais un train peut toujours en cacher un autre, non? Et donc, prudence, pas d'emballement à critiquer le rapport Spinetta. Surtout que Hamon, ministre de Hollande, n'a jamais vilipendé la casse de la SNCF par les parlementaires socialistes et écologistes.

Si je me trompais sur les vessies et les lanternes, écrivez-moi, je rectifierai.

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