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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Par 270 députés pour contre 249, sur 568 votants. Evidemment, si l'on s'en tient aux seuls chiffres, la majorité n'est acquise qu'avec 21 petites voix. Mais de là à claironner que ce texte majeur antisocial de François II n'a obtenu qu'une majorité relative, il y a loin d'une opposition franche des représentants élus de la nation.

En effet, la droite et l'extrême-droite ont voté contre parce que le patronat français en voulait plus tout de suite.

49 députés se sont courageusement abstenus: les verts (sauf 1 contre) et les radicaux de gauche (sauf 1 contre). Mais comme l'a précisé le député Roger-Gérard Schwartzenberg, "l'expression d'un désaccord n'est pas un drame". C'est donc peu dire qu'écolos et radicaux de gauche ménagent la chèvre et le chou, because leurs ministres respectifs au gouvernement.

17 députés socialistes n'ont "pas voté pour", selon leur expression. Oui, comme leurs potes écolos et radicaux, ils se sont courageusement abstenus. Oui, toujours la chèvre et le chou avec des copains au gouvernement. Ironie de l'histoire, ils se sont abstenus de voter 30 ans après que le Ps à l'Elysée instaurait en 1983 la retraite à 60 ans.

En fait, seuls les députés Fg ont véritablement voté contre cette régression sociale.

 

Reste l'apostrophe de la rue qui ne cesse pas contre cette réforme antisociale. A Paris comme en province, CGT, FSU, Solidaires et FO se rassemblaient hier contre le gouvernement de François II qui décapite la retraite à 60 ans. Ce n'est qu'un début pour l'action.

Il faut aussi montrer au peuple en désarroi que la justice et le progrès social ne peuvent pas être obtenu au Parlement, mais dans la rue et les entreprises et en laissant la CFDT dans sa collusion acceptée avec le patronat et la social-démocratie. Le syndicalisme de progrès ne doit rassembler que ceux qui luttent et lutteront véritablement à la base, dans la rue et les entreprises.

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S
les socialistes continuent de perdre le reste de leur mémoire, mémoire de combat, mémoire de leurs engagements pris pour la présidentielle et surtout mémoire de leurs grands parents, mon père en 1975 est parti en retraite à 65 ans usé par le travail, et la génération d'avant n'avait même pas de retraite , et aujourd'hui avec le progrès technique on fait un bond en arrière, je ne l'accepte pas c'est immoral et suicidaire
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