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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Mariono Rajoy, patron du Parti populaire, de cette droite réactionnaire espagnole héritière de la dictature franquiste, n'est plus chef du gouvernement. Son parti, laminé par la corruption et les peines de prison qui vont avec (29 condamnés avec un total de 351 années de taule), cède sa place au Parti socialiste, lequel ne détient que 85 députés sur 350.

Mais Mariano Rajoy a été renversé par une motion de censure qui a obtenu 180 voix. Aux dernières élections législatives de 2016, les socialistes n'avaient obtenu que 22, 63%.

Se sont ralliés à la motion de censure: Unidos podemos, France insoumise à la sauce espagnole (21,15% et 71 députés), les indépendantistes catalans sociaux-démocrates, les nationalistes basques de droite (lesquels avaient voté le budget présenté par le Parti populaire).

Les indépendantistes catalans et les nationalistes basques ont d'ores et déjà déclaré qu'ils n'accordaient pas un chèque en blanc au socialiste Pedro Sanchez, nouveau premier ministre. Quant à Unidos podemos, il revendique d'entrer au gouvernement. Mais est-ce l'avis de tous les députés élus dans une coalition de 7 mouvements politiques dont Unidos podemos?

Avant la droite réactionnaire au pouvoir en Espagne, en 2011, les socialistes ont pratiqué une austérité et le saccage des services publics conformément aux diktats de l'UE du capital. Pile poil comme le Parti populaire qui lui a succédé.

Aujourd'hui en Espagne, hier en Italie, sans perspective politique claire de rassemblement et de luttes contre le capitalisme, la politique politicienne reste hélas sur le devant de la scène.

Futur gouvernement de bric et de broc en Espagne

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