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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Aux éditions L'Harmattan

Au début du XIXe siècle, le Mantois, ce territoire au nord-ouest de l'ancienne Seine-et-Oise, n'est que labours, prairies, cultures maraîchères et vignes. Le 3 mai 1843, la ligne de Paris à Rouen transforme cette région coutumière, rurale et artisanale. Mantes-la-Jolie va compter deux gares, un cas unique sur cette ligne. Et autre particularité, elle est aussi le terminus des omnibus vers Paris ou Rouen, point d'arrêt des express et siège du seul dépôt existant sur la ligne. Avec le chemin de fer, cette partie de la vallée de la Seine s'industrialise, pour devenir la " vallée des usines ". Et toutes les entreprises qui se créent s'embranchent au rail ou bien font transporter leurs matériaux par le train. La première est la Tuilerie des Cordeliers de Limay en 1896. Le prolétariat des usines remplace celui des campagnes.

Une nouvelle corporation apparaît aussi, celle des cheminots ; avec ses horaires de travail en continu, c'est aussi une première dans le monde du travail. Elle fonde en 1856 une cité ouvrière, la première de ce genre en Ile-de-France, qui comptera jusqu'à 370 habitants. Le chemin de fer fait entrer le Mantois dans le monde moderne.

Voici son histoire technique, humaine et sociale, avec la Compagnie des chemins de fer de Paris à Rouen, puis de celle de l'Ouest le 16 juin 1855, ensuite des Chemins de fer de l'Etat, le 1er janvier 1909, et enfin sous l'égide de la SNCF, le 1er janvier 1938.

Mes ouvrages
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Aux éditions Le Temps des Cerises

Premier camp d’internement où furent enfermés des militants syndicalistes et des communistes, au début de l’occupation, Aincourt est un camp oublié. Sa courte existence d’octobre 1940 à septembre 1942, son isolement dans un bois du Vexin français, en limite du Val-d’Oise, quand Aincourt appartenaient à l’arrondissement de Mantes-la-Jolie, (désormais dans les Yvelines), le fait qu’une stèle commémorative ne fut édifiée qu’en 1994, peuvent sans doute induire cette méconnaissance.
Pourtant, Aincourt fut le seul camp des internés politiques en région parisienne et le premier qui s’ouvre en zone occupée, le 5 octobre 1940. Les Allemands n’en ont pas fait la demande, même s’ils cautionnent. Ce centre de détention entre dans la politique répressive du Maréchal Pétain à l’égard du PCF interdit. Et son ouverture devançant les souhaits de l’Allemagne nazie, il s’avère être le prélude à cette collaboration sans équivoque, dans laquelle Vichy s’engage aux côtés d’Hitler.
Aincourt, comme tous ces camps tenus par l’administration française, sera l’antichambre de la déportation et de la mort. A peine est-il fermé aux hommes en février 1942, que des femmes y sont internées. Le 12 mai 1942, 60 résistantes proviennent de Châteaubriant. Le 29 mai, les rejoint un convoi de 150 résistantes de la prison des Tourelles à Paris, ainsi que des juives accompagnées de leurs enfants. Le 7 septembre, celles-ci en sont séparées et transférées à Drancy pour la déportation.
Le camp ferme le 15 septembre 1942. Il devient alors un centre de formation pour les GMR, les Groupes mobiles de réserve, aux ordres de la collaboration française et contre la Résistance.

Aux éditions L'Harmattan

Mes ouvrages

Aux éditions L'Harmattan

Mes ouvrages
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Cette histoire tragique s'est déroulée loin des grandes rafles perpétrées par les nazis contre les Juifs de France. Pourtant, les persécutions antisémites s'exécutèrent dans tout le pays, conduisant vers la déportation et la mort des hommes, des femmes et des enfants. Ces trois familles juives de Mantes-la-Jolie, les Zolty, les Mittelchtein, les Schimianski, furent persécutées par la même barbarie nazie. Cet ouvrage révèle ainsi cette histoire oubliée afin de mieux agir sur le présent.

Aux éditions du GREM-Les Amis du Mantois

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Aux éditions Lacour

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Les Santons ne relèvent pas de l'histoire sainte. Ce sont des chroniques languedociennes ou catalanes sur mes ascendants dont aucun ne fut personnage illustre ou grand capitaine ni même un infime érudit. Beaucoup d'entre eux ne surent ni lire ni écrire ni même dessiner un soleil. Certains n'eurent que peu d'espoir, en s'expatriant d'une misère originelle, encombrés par leurs baluchons de vie mal ficelés. Mais ils furent tous des gens simples et des gens biens qui se sont retrouvés dans mon Languedoc natal. Sans le savoir,tous ont laissé une trace immémoriale dans l'histoire des hommes et, à leurs façons, taillé l'arbre de la vie avec bonheur et amour, parfois au prix du sang et des larmes. Ils ont existé dans un passé que certains relèguent à des années lumières d'aujourd'hui.

Ces chroniques leur sont dédiées, parce que le passé éclaire le présent et cela est de tous les temps.

Mes ouvrages

Ce qui se dénommait hier « le port de La Nouvelle », est le berceau de ma famille du côté paternel. En 1844, le roi Louis-Philippe, le séparant de Sigean, mes ascendants et avec eux d'autres Nouvellois participèrent aux balbutiements de cette nouvelle commune et aux combats contre la nature et son puissant voisin, pour qu'elle prospère et devienne en 1951 Port-La-Nouvelle.

Alors pourquoi raconter une si vieille histoire ? Et bien parce des êtres humains, face aux éléments du ciel, des eaux et de la terre, contre les hommes parfois, ont su édifier ici un espace d'existence et un carrefour de vaillances.

Préface d'Henri Martin, maire de Port-La-Nouvelle, Conseiller départemental de l'Aude.

Aux éditions Syllepse

Mes ouvrages
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Aux éditions Les Impliqués

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LA COMMANDERIE DE PRUNAY-LE-TEMPLE DANS LES YVELINES

Les Impliqués
HISTOIRE EUROPE France

Prunay-le-Temple, petit village des Yvelines de 414 habitants, doit son nom au latin prunus, endroit planté de pruniers, mais aussi à l'implantation d'une commanderie de Templiers au XIIe siècle.

En 1189, le Normand Simon d'Anet, pour le salut de son âme, offre à cet ordre religieux et militaire ses possessions sur Prunay. Les templiers vont remodeler ce domaine, l'entretenir et l'étendre pour en faire une importante commanderie régionale. Les Hospitaliers vont remplacer l'Ordre du Temple, dès sa dissolution par une bulle papale en 1315. Voici l'histoire de ce village.

 

Chez L'Harmattan: Jean de Béthencourt seigneur Français et roi des Canaries

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Chez L'Harmattan: Les Juifs oubliés de Mantes-la-Jolie 1940-1944

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