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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

 

Nos très chères Assurances ont fait leur compte et très chères ne provient pas du verbe chérir. Oui, les intempéries, qui ont frappé la France en juin, pourraient coûter environ 500 millions d'euros aux assureurs.

De ce fait, pour demeurer au sec malgré le cataclysme climatique qui a frappé le Sud-Ouest, des hausses dans les primes des assurances habitation vont se produire. C'est Christian Baudon, directeur général des assurances du groupe COVEA (MMA, MAAF et GMF), qui le dit. Notez au passage, amis assurés, la concurrence libre et non faussée entre MMA, MAFF et GMF.

 

«On ne parle pas assez du dérèglement climatique», a affirmé le cher homme (même remarque que précédemment) à l'occasion de la présentation des résultats 2012 du groupe MMA au Mans. «Il y a un phénomène de crise climatique dont on ne se rend pas assez compte», a-t-il poursuivi, comme si le capitalisme n'était pour rien dans le réchauffement de la planètes, comme si les pratiques politiciennes pour accorder des permis de construire n'étaient aussi qu'une vue de l'esprit. Sans parler du désengagement de l'Etat, en moyens financiers, techniques et humains, qui fait que des communes de la 5e puissance mondiale peuvent être sans secours longtemps.

 

Donc, après Christian Baudon, en écho voici Hervé Frapsauce, directeur général des MMA: "Les assurances chez MMA augmenteront dès septembre". Voilà, c'est voté.

Le pompon à Bernard Spitz, lui président de la Fédération française des sociétés d'assurances: Le coût de ces intempéries ne devrait pas affecter les marges. Comprenez, le bénéf des dites Assurances.

 

Bon, je vais chercher l'adresse de Benoït Hamon, le ministre en charge de la Consommation. S'il cherche quelqu'un pour humaniser le capitalisme, et bien je n'en suis toujours pas.

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