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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Si j'en crois les médias de la pensée unique, pour l'heure, même les affolés d'une signature avec le patronat coincent du nez lors de cette première journée de la "conférence sociale.

 

Il faut dire que François II l'avait particulièrement préparée: Niet pour une augmentation de salaire dans les entreprises publiques et la fonction publique, avec les mêmes recommandations envers les patrons pour le secteur privé; sa très chic Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales, avait indiqué qu'il fallait allonger le nombre d'années de cotisations pour partir à la retraite à taux plein, ce qui consistait à faire choir dans les oubliettes la retraite à 60 ans chère à Pierre Mauroy.

Ensuite, pour bien se faire entendre du patronat, François II était allé discourir devant le Cercle de l'industrie, un lobby patronal dont DSK ou Pierre Moscovici actuel ministre des Fiances furent les dirigeants. De l'avis des grands patrons présents, ils ont cru avoir affaire à un clone de Nicolas Sarkozy, c'est dire.

Deux jours après, sa Majesté invite à sa table du palais des patrons alsaciens, sans doute pas pour parler de l'exportation de la choucroute. Le tout est couronné, le 14 juin, par la réception à l'Elysée de Laurence Parisot, la patronne des patrons français. Elle était présente avec Pierre Pringuet, ancien de l'aile gauche du PS passé chez Pernod Ricard et boss de l'Association française des entreprises privées.

Le 15 juin, Arnaud Montebourg de made in France pouvait saluer d'un cocorico flamboyant Bernard Arnault, patron de LVMH, qui rêvait d'être Belge pour échapper au fisc gaulois: "La France a besoin de vous, surtout dans cette période où les Français n'osent pas suffisamment croire en eux". Fin de citation comme dit David Pujadas.

Source: Le Figaro et le Canard enchaîné.

 

NB: Le plouf de mon titre n'est pas celui qui précède une noyade, plutôt celui qui s'échappe dans un wc après une grosse commission. Oui, âmes sensibles s'abstenir de me lire.

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