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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Hier, François II recevait les syndicats français (CGT, CFDT, FO, CFTC et UNSA) et la secrétaire générale de la Confédération européenne des syndicats (CES) à laquelle ils appartiennent. L'Elysée a écouté leurs revendications en vue du prochain sommet de l'UE capitaliste. Bernadette Segol, la patronne de la CES, était présente dans le cadre de son tour des capitales européennes en vue du Sommet européen des 27 et 28 juin.

Un rassemblement avait été organisé par la CGT, la CFDT et l'UNSA à Paris, en présence des secrétaires généraux de ces confédérations. Mais force est de constater que, parmi les centaines de manifestants, la CGT était prépondérante. Pour FO et la CFTC, c'était carrément 0+0: la tête à toto. Dans les rassemblements ici ou là en province, il n'y eut que la seule CGT et puis c'est tout.

Le moins qu'on puisse dire est que les syndicats français s'affichent divisés. CFDT et UNSA, aux côtés de la CGT, hier au rassemblement parisien, ne font guère illusion sur la nécessité d'une unité syndicale. Tous deux sont les principaux alliés du pouvoir et des patrons sur la politique d'austérité que ces derniers exercent dans notre pays.

 

J'ai traité de conclave l'assemblée de Montreuil pour une autre alternative à la politique de l'Elysée. Par contre, j'avais appelé sur mon blog à la marche parisienne initiée par Jean-Luc Mélenchon. Cette manif était porteuse d'actions pour la justice et le progrès social et fou aurait été celui qui aurait fait le délicat. Or, dimanche à Montreuil, les ténors des Verts ou de l'aile gauche du PS présents ont-ils dits que François II menait un politique de droite?

 

En matière syndicale, comme en politique, on doit appeler un chat un chat et un réformiste un réformiste et les conséquences que cela entraîne. D'ailleurs, ce n'est pas un injure, ceux-ci s'en glorifient publiquement.

 

En attendant le peuple de France et notamment les classes populaires sont dans l'expectative. Pas faute de ne pas comprendre ce qu'ils prennent dans la poire. Mais faute de clarification dans les idées de tous ceux qui désirent bouleverser notre mauvaise société.

Par contre, le patronat et les fascisants n'ont pas les deux pieds dans le même sabot. A mon avis et pour le débat, faute d'union et de clarté dans les luttes.

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