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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Celui de chez Findus, pour en faire du boeuf, sortait des abattoirs roumains. Lorsqu'il y était rentré, sans doute ne fut-il pas fringant, vu qu'il fallait se débarrasser du trop plein de chevaux dans les champs et fermes de Roumanie. D'où, pour la petite histoire capitaliste, acheter là-bas, réduit obligatoirement les coûts, tout en vendant sans un prix de vente à la baisse en France.

 

Celui dont je vous cause aujourd'hui, c'est toujours pour faire du fric, mais à l'attention du gratin, pas de ceux qui piochent dans les supermarchés étant donné la crise dans notre pays, le 5e plus riche du monde.

En effet, la crise frappe toujours le plus grand nombre et épargne une minorité, celle qui fait de la France une puissance économique majeure mondiale grâce au labeur et à la souffrance du plus grand nombre.

 

Ainsi, les ventes de yearlings (futurs chevaux de course), en plus de ne pas se tenir en Seine-Saint-Denis, se sont ouvertes en Normandie, plus précisément à Deauville. Plus 17% dans les ventes sur 2012: un bon cru donc!

Soit 34,682 millions d'euros, "ce qui est excellent, car nous avions 106 poulains en moins", s'est féliciter l'agence qui a organisé cette vente. Et en seulement 3 jours contre 4 les années passées.

Le prix record de vente fut pour une pouliche: 1,5 millions d'euros. C'est plus qu'en 2012. Le pourcentage des poulains vendus grimpe aussi à 75% contre 65% en 2012. Bref, la moyenne d'un yearling vendu, c'est du 134 622 euros, soit + 37% sur 2012.

 

Vous qui me lisez, n'étiez pas sûrement à Deauville. Le peuple de France en général est plutôt du genre à manger avec les chevaux de bois et pas à vendre ou à acheter du yearling même en solde.

Pour vous donc, c'est vraiment la crise et l'austérité qui vous accable est ordonnée depuis le palais de l'Elysée, l'agence française qui gère loyalement le capitalisme, celui de Deauville comme partout dans le monde.

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