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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Le moins qu'on puisse dire des propos débités par le locataire du palais l'Elysée, c'est qu'il n'ont pas convaincu grand monde parmi le peuple citoyen de gauche. Bien sûr, il y a eu des bravos du côté du PS avec Harlem Désir, le boss (celui que l'Elysée a nommé à cette place) et le premier ministre de Nantes que François Hollande a aussi donné au pays. Mais pour eux, quand la soupe est servie, pourquoi faire la fine bouche...

 

Pour le reste, 8 minutes derrière un pupitre, sans un mot pour Florange et l'urgence sociale que revendique le peuple. Pas un mot non plus sur l'amélioration du pouvoir d'achat ou d'autres propos qui auraient fait progresser la liberté, l'égalité et la fraternité.

Par contre, moins de services publics et plus d'impôts et de taxes avec la mise en musique du pacte de compétitivité de Louis Gallois, un grand patron (tout un programme donc). Et toujours plus d'austérité au service de la finance et moins d'indépendance nationale.

 

Et puis vous avez vu les ministres, le premier d'entre eux en tête, être sur le pont en ce 31 décembre 2012, fourmiller partout et suer à grosses gouttes pour montrer leur activité exemplaire par le biais des médias complaisants: du grand art! Sauf que les fourmis, elles sans arrêt, oeuvrent pour le bien et la défense de leur communauté et que leurs ouvrières sont préservées également car à la base de tout l'édifice. On ne saurait en dire pareil dans cette agitation stérile qu'on a voulu nous déverser hier.

 

Alors, ceci pour imager les voeux de François Hollande en ce 31 décembre 2012, au choix ou la totalité comme étrennes. Mais cette liste ne saurait être définitive...
 

hollande vaseline


 

TAXES LOCALES

 

0-france-en-recession

 

rapport-gallois2

 

loi-finances-2013-immobilier-logement

banques

 

 

tournicoti

 

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valentini 01/01/2013 15:45

Voeux de 2013 : pour la fin du monde-capitaliste

Lorsque les Mayas ont croisé le long cortège des Cortès qui les imaginaient en « riches » Américains à plumer, l'homme est toujours le touriste de quelqu'un de passage, ils ont sans doute compris
que leur fin était proche. Contrairement aux journalistes qui les croient vivants, ayant quelque part à leur résurrection. Le monde maya n'est plus depuis longtemps, même s'il fait encore « rêver
». Et ni Rome, ni Byzance, aucun empire non plus n'a survécu. De Moscou à Pékin, en passant par Bagdad, Istanbul, Vienne et toute l'Afrique, c'en est fini des empires ! Mais le mot est resté. Comme
une Niche En Or pour esprits embouteillés. Cette survivance est pure superstition ; ce qui, en soi, n'est rien. Sauf qu'en pratique, cette superstition véhicule le pire, comme dit le pèlerin des
services et vorace admirateur du tesson de la liberté et de l'armée qui rit, en terre cuite.
Voilà pour le prologue long de cinq siècles.

(lire la suite sur 1847.overblog.com)

hobo-lullaby 01/01/2013 14:23

Bonjour Roger

Le peuple va devoir apprendre à conjuguer le verbe lutter.
Je t'adresse mes voeux fraternels et l'espoir d'un monde meilleur

Amitiés

Serge

Le Mantois et Partout ailleurs 01/01/2013 17:43



En retour, tous mes voeux du même métal.


Amitiés


Roger