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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

  Dans les carnets de Canaille le Rouge, cette information sur un primo-délinquant tirant sur la police. Heureusement, Nicolas Sarkozy a promis de faire table rase de l'ordonnance de 1945 sur les mineurs. Il voudrait bien rouvrir des maisons de redressement contre cette délinquance juvénile qui pourrit notre société. Manque de bol, Nathalie-Kosciusko-Morizet, qui était en charge du ministère du Logement, en a démissionné pour être à 100% porte-voix de l'Elysée. Il reste peut-être à envoyer ces jeunes bandits dès 5 ans à la mine. Là, Xavier Bertrand, le ministre du chômage, peut amender le Code du Travail à cet effet. Lui, il est toujours d'attaque pour revenir au bon vieux passé.

 

  Voici donc l'excellent article de Canaille le Rouge:

 

   C'est là, à 200 m du nid du crotale des saussaies, les forces de l'ordre subissent des jets de billes et de tomates.

   Stop à la délinquance juvénile il faut baisser la majorité pénale à 12 ans.

   La vie démontre et RTL le rapporte, le Troll du CAC à rentes n'a pas toujours tord en tout :

 

10/03/2012 9h30 

Une policière en faction rue du faubourg Saint-Honoré à Paris, juste en face du palais de l'Elysée, a été prise pour cible jeudi après-midi par des tirs de billes et un jet de tomate. Touchée à une joue, elle va voir les gendarmes en poste à l'entrée de l'Elysée qui lui indiquent que le tireur est vraisemblablement... Louis Sarkozy, le dernier fils du président, qui reçoit à ce moment-là un ami.

 
La policière voit d'abord une première petite bille jaune tomber à ses pieds. Surprise, elle cherche d'où vient le projectile lorsqu'une tomate atterrit juste à côté d'elle. Puis une nouvelle bille, qui la touche cette fois à la joue.

Elle traverse la rue, interroge les gendarmes en poste à l'entrée de l'Elysée. Ces derniers lui désignent alors un suspect, qui n'est autre que Louis, le dernier fils du Président. L'adolescent (bientôt 15 ans) joue dans la cour avec un ami. La gardienne de la paix rédige un rapport administratif mais indique immédiatement qu'elle ne souhaite pas déposer plainte.

 La gardienne de la paix a rédigé un rapport mais n'a pas souhaité porter plainte. Elle n'a pas été blessée. Le directeur de cabinet du préfet de police a rencontré les policiers en poste à l'Elysée peu après les faits. Le président de la République lui-même a rencontré hier matin la policière pour lui présenter ses excuses. Si elle en fait la demande, elle pourra être mutée. 

A l'Elysée, comme à la Préfecture de police, l'affaire est immédiatement prise en main. Le directeur du cabinet du préfet rencontre la policière et ses collègues, les appelant à la plus grande réserve compte-tenu de la période électorale. Aucune consigne sur un éventuel dépôt de plainte n'est en revanche donnée. 

Soucieux d'éviter toute polémique, le Président-candidat Nicolas Sarkozy a reçu la gardienne vendredi matin et lui a présenté ses excuses.

 

 

   Le primo délinquant sera-t-il convoqué devant un magistrat pour un rappel à la loi ? les parents vont-ils se faire admonester pour manque de surveillance? Quid des allocations familiales ?

   Le jeune étant au coeur d'un système familial en recomposition, les parents étant officiellement domiciliés en banlieue et côtoyant des milieux bohèmes intermittents du spectacle,  un accompagnement par un travailleur social a-t-il été prévu ?


http://www.unicef.fr/sites/default/files/imagecache/uu_acceuil_image_article/images/Fotolia_22425578_M_W.jpg

 

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