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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

     SEAFRANCE, filiale à 100% de la SNCF, ce sont 800 salariés et quatre ferries reliant Calais à Douvres. De longue date, la SNCF voulait s'en séparer. Et elle a sauté, pour ce faire, dans le contexte de libéralisation des ports imposée par L'Union européenne. En 2013, doit intervenir leur privatisation.

     Forts des directives de Bruxelles sur la concurrence libre et non faussée, les concurrents privés de SeaFrance, P&O et Eurotunnel, sont intervenus pour qu'il n'y ait pas recapitalisation de l'entreprise, alors que ce besoin était urgent. Cette procédure juridique arrangeait bien les affaires de la France, fidèle à sa politique ultralibérale, et  celle de la SNCF pour les raisons exprimées ci-avant.

     Et l'arnaque atteint désormais son comble, puisque les salariés de l'entreprise en péril devraient financer la SCOP de leurs voeux avec leurs propres indemnités de licenciement. Il faut savoir que la SNCF a versé 250 millions d'euros de dividendes à l'Etat-patron en décembre 2010. Et le chef de gare en chef de cette société nationale de pousser le bouchon en disant qu'il pourrait embaucher quelques salariés de SeaFrance comme chauffeurs d'autocars, si la SCOP capotait. Et par hasard, la SNCF vient de présenter à son Conseil d'administration la  création d'une filiale d'autocars, soi-disant pour concurrencer les entreprises privées qui vont  circuler sur les rails payés avec l'agent  public venu des impôts et des taxes diverses.

 

     Plus qu'un grand développement sur les deux arnaqueurs que sont Nicolas Sarkozy et Guillaume Pépy big boss de la SNCF, le communiqué de la CGT sur SEAFRANCE:

 

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