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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Rien ne devait empêcher les exigences de son altesse royale le prince du Qatar, patron du PSG qui est champion de France de foot. A coups de centaines de millions d'euros, le royaume intégriste qatari s'est offert ce club de foot pour enjoliver son image internationale. Ainsi, on oublie quelque peu qu'il finance des bandes terroristes islamistes en Lybie, en Syrie ou bien ailleurs.


Le cirquen des Romains a toujours bonne presse en ces temps de crise.

Alors voilà, la préfecture de police de Paris et la mairie du cheik Bertrand Delanoé ne pouvaient pas refuser le Trocadéro, avec vue sur la Tour eiffel, pour que le PSG du fric roi se montre devant le bon peuple. Le Qatar n'avait pas eu beaucoup à insister pour avoir cette image inoubliable derrière ses mercenaires du ballon rond que la presse immortaliserait urbi et orbi. Entre gens du grand monde, on se comprend facilement.

 

Seulement, le foot, en plus des tombereaux de fric et des exonérations fiscales de tous ordres, c'est aussi la baston entre supportes adverses, mais aussi entre supporters du même club, avec des casseurs qui tournent toujours autour.

Il faut dire aussi que l'éthique sportive est furieusement galvaudée quand les joueurs critiquent à tout va les décisions de l'arbitre, quitte à lui cracher dessus, sans que des cartons rouges ne tombent drus sur leurs couennes. il y a aussi le comportement des dirigeants et des entraîneurs qui vont aussi de leurs haros sur l'homme en noir. Le coup d'épaule volontaire de Léonardo, manager général du PSG à l'un de ceux-ci, dans les vestiaires, en est la dernière illustration.

 

Dès lors, en plus du fric qui dégueule, il y a eu de la baston sur le Trocadéro, de la casse et de la fauche dans ses alentours. Mais la faute à qui en premier?

 

Peut-être me direz-vous, mais le foot en général n'est pas à mettre dans la même bauge.

Dernièrement, dans le Mantois, les footeux de Gargenville, revenant dans leurs vestiaires, les découvrirent dévalisés. Juste à côté, celui qu'occupaient les moins de 19 ans de Noisy-le-Sec qui avaient décampés. Les premiers, ni une ni deux, prirent leurs bagnoles et se lancèrent aux trousses des supposés voleurs sur l'A 13.

Le car de Noisy-le-Sec stoppé de force, ils firent néanmoins appel à la cavalerie de Manuel Valls qui retrouva les objets du délit. Les acompagnateurs adultes de Noisy-le-Sec, eux aussi dans le car, n'avaient rien vu.  

Ce n'était là qu'une banale rencontre de foot en amateur.

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