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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

 

     Non, il n'en est absolument rien. L'Elysée et le patronat restent fidèles à leur politique en leur faveur et pas à l'intérêt du peuple de France. Ceci dit, le recul du Medef, lors des discussions pour la revalorisation des points ARRCO et AGIRC est à mettre au crédit de la CGT et à sa pression pour que ces négociations ne se fassent pas entre les patrons et ceux qui sont toujours tentés d'obtenir un peu de grain à moudre.

    Il n'en reste pas moins que l'augmentation de 2,3% obtenue est loin de correspondre à la baisse du pouvoir d'achat que connaissent les retraités.

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          Retraites complémentaires ARRCO et AGIRC 

                                                       LE MEDEF CONTRAINT DE PLIER

   Alors que le Medef envisageait de s’opposer à une revalorisation des valeurs de service des points ARRCO et AGIRC, abondée du différentiel entre inflation initialement prévue et inflation constatée en 2011, il a dû renoncer à ses intentions. La revalorisation sera bien de 2,3 % au lieu de 1,56 %.

   Rappelons que c’est la CGT qui avait alerté publiquement sur ce risque et que d’autres organisations s’étaient ensuite alignées sur la position de la CGT, exigeant l’application du rattrapage intégral. La CGT se félicite de cette prise de position qui témoigne une fois de plus qu’unis, nous pouvons faire plier le Medef.

   On peut s’étonner en revanche de ce qui commence à transpirer dans une certaine presse qui présenterait la CGT comme opposée à cette revalorisation. En fait, comme chacun le sait, la CGT a toujours défendu que la valeur de service du point devait être revalorisée comme le salaire moyen. Rappelons ici que ce salaire moyen, sur une longue période, évolue plus vite que les prix.

   Compte tenu de cette position constante, la CGT a pris acte de la revalorisation de 2,3 %, ce qui est différend d’un vote « contre ». Il semblerait que certains n’aient pas apprécié que la CGT rende public les éléments de débat sur la revalorisation et voudraient en quelque sorte lui faire payer son attitude par des procédés peu glorieux.

   La CGT ne déviera pas de sa ligne de conduite, consistant à informer les salariés et les retraités de tout ce qui se passe concernant leurs intérêts.

   Toute tentative de l’en dissuader sera vaine.

   Montreuil, le 20 mars 2012

 

 

 

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