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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

  Oui, le journal (classé à droite) revient sur sa parole donnée devant les micros de la presse et les caméras de télévision.

  Rappel des faits: Le 22 février 2012, dans Homs, ville syrienne bombardée par la dictature de Bachar el Assad, deux journalistes (dont un français) trouvaient la mort et un troisième, Edith Bouvier, se retrouvait grièvement blessée. Elle travaillait pour le Figaro. Après mille et une péripéties mouvementées, aidée par la rébellion, elle s'est retrouvée enfin libre au Liban, puis rapatriée vers la France.

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Serge Dassault et Etienne Mougeotte à Villacoublay, le 2 mars 2012 (Jacques Demarthon/AFP)

 

  Le 2 mars, Nicolas Sarkozy, président de la République en exercice, l'accueillait à sa descente d'avion. Avec lui, Serge Dassault, député Ump et patron du Figaro, et Etienne Mougeotte, directeur de la rédaction du dit journal. Devant celui qui n'était pas candidat à sa réélection (mais qui y pensait chaque matin en se rasant), M. Dassault et Mougeotte promettaient que la jeune femme serait embauchée à temps complet par le Figaro. De ce fait, la Société des journalistes et le service étranger du journal étaient avisés. Oui, Edith Bouvier n'était qu''intermittente de la presse...


  Elle est sortie de l'hôpital le 3 mars dernier et depuis, aucune nouvelle du journal, de son patron Serge Dassault et d'Etienne Mougeote son directeur de la rédaction, encore moins de Nicolas Sarkozy, toujours président de la République et candidat à sa réélection.

  Et le parole donnée, messieurs?

  Contactée, le Figaro a fait savoir qu'Edith Bouvier ne serait pas embauchée. Restrictions budgétaires qu'il affirme..

  Voilà, l'affaire en est là...

 

  Bon, demain, je vais glisser un bulletin dans l'urne pour le second tour de cette présidentielle. Vous aussi, mes amis qui me lisez, non?

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