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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Environ 80 condamnations sont prononcées chaque année pour harcèlement sexuel. Plusieurs manifestations de féministes ont dénoncé la décision du Conseil constitutionnel. Photo MAXPPP

  Selon lemonde.fr, ils seraient (au moins) quatre mousquetaires du Conseil constitutionnel à connaître Gérard Ducret, l'auteur de la question prioritaire de constitutionnalité, la QPC.

  La QPC, c'est quoi? C'est un artifice juridique mis en place avec la réforme de la Constitution voulue par Sarko en 2010. Elle permet à un justiciable (qui en a les moyens et la connaissance) de contester un article de loi pour lequel on voudrait le juger. Vous l'avez compris, cela peut retarder que la Justice passe sur quelqu'un qui a les moyens et la connaissance.

 

  Gérard Ducret avait été condamné en 2010 pour harcèlement sexuel, mais (selon que vous serez puissant ou misérable) il avait posé la fameuse QPC. Et, ni plus ni moins, le 4 mai 2012, le Conseil constitutionnel avait abrogé l'article 222-33 du Code pénal traitant de ce sujet et donc cassé la condamnation du dit Gérard Ducray. Du coup, elle n'est pas belle la vie pour tous ces coupables de harcèlements sexuels qui ne peuvent plus être jugés ni condamnés!

 

 

  Or, révèle lemonde.fr, le citoyen Ducray n’est pas un total inconnu d'au moins 4 sages du Conseil Constitutionnel. Il a été secrétaire d’Etat au tourisme de 1974 à 1976 de Valéry Giscard d’Estaing, président de la République, le premier ministre étant Jacques Chirac. Jacques Barrot (autre sage), était secrétaire d’Etat au logement dans le même gouvernement que M. Ducray. Hubert Haenel (autre autre sage) a lui été conseiller pour les questions judiciaires à l’Elysée de 1975 à 1977.

 

  Note de ma pomme: Gérard Ducray fut aussi député de droite. Quant aux autres sages du Conseil constitutionnel, ils ont été nommés soit par Jacques Chirac ou Nicolas Sarkozy (de la même couleur) ou par des présidents du Sénat et de l'Assemblée nationale (aussi de la même couleur politique). Vais-je donc prétendre quelque chose? Que nenni messeigneurs. Je ne fais que constater, tout simplement, moi qui fait partie du peuple des obscurs et des sans grade...

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L
Le pédagogue :


Dans les aires de turpitudes, il n’y a pas que le sexe : il y a aussi le cul.
En France, « les femmes libérée » et leurs équivalents au masculin, font de la baise l’un des principes fondamentaux de la « parité » !
Les « accusations » d’agressions, de harcèlements sexuels pimentent la « démocratie », et rappellent qu’il y a « une justice » qui blanchit les politicards désignés, lorsque ce n’est pas eux qui font condamner les « victimes » pour « diffamation ».
Et le spectacle se poursuit.
Lorsqu’il s’agit de politicards d’un certain « calibre », dans les pays « cifilizés », les « zélés-cteurs » et les « zéléés-ctrices » en redemandent.
Au temps de Sarkozy et de ses histoires avec ses femmes, les hurlements de la gauche contre la droite ne cessaient pas.
Ils voulaient « la Ré-pu-blique exemplaire ».
Qu’est-ce qu’il ne faut pas entendre !
Aujourd’hui, les histoires de François Hollande avec ses femmes ne regardent que lui, dit la gauche, et toute « révélation » est une « atteinte à la vie privée » et donnera lieu à des poursuites judiciaires et patati et patata.
Cela excite encore plus les « zélés-cteurs » et les « zéléés-ctrices » et les fait même jouir.
De manière générale, les « révélations » ne manquent pas quant aux « déboires conjugaux » de chefs d’État et de Gouvernement qui s’adonnent chez eux, dans des palaces ou ailleurs à des orgies, sur les frasques de ministres putes et « sauteurs », sur d’autres qui s’envoient en l’air dans des bureaux, des ascenseurs et des chiottes, sur des députés, des sénateurs et autres « élus » qui copulent à qui mieux mieux dans des véhicules de « service » et des recoins de bâtiments « publics », et fricotent dans de multiples endroits d’institutions diverses, qui aménagent mille et une rencontres pour se livrer à des enculeries et autres explorations anatomiques, sur des membres racoleurs de partis politiques, toute tendance con-fondue, qui usent de leur corps pour recruter, sur ceux et celles qui font l’éloge de la « promotion canapé », et qui défendent la fornication, l’homosexualité, le lesbianisme, l’adultère et autres.
Cependant dit l’amoral de gauche, il ne faut pas hésiter à condamner les « zabus », sans toutefois offrir aux « zénnemis islamistes », des « zarmes » pour niquer la « civilisation » !
C’est dire que « le tintamarre » parisien qui tente cette semaine, avec ses sonorités cul-turelles, d’enclencher une danse du ventre au sujet des agissements d’un Denis Baupin, dit député écologiste de gauche, désigné comme agresseur sexuel, font partie du « folklore » de la débauche.
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