Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

C'est bêta et je viens de m'en apercevoir.  Mais mon doigt s'est égaré malencontreusement sur le clavier de mon ordinateur. Mais vous réparerez sans aucun doute cette faute en orthographe.

Ceci prévenu, dans le nouveau monde à la sauce de Manu 1er, la nomination sans doute d'une femme d'exception. La preuve, ceci émanant de madame la ministre en charge de la Culture et subsidiairement du patrimoine gaulois. Coucou en l'occurrence à Stéphane Bern.

La ripoublique des copains (suite et pas fin)

Mais pourquoi donc des commentaires sur cette nomination?

Pour rappel, ladite dame fut directrice générale du Centre Pompidou de 2007 à 2014, avant d'être présidente de l'INA de mai 2014 à avril 2015. Là, elle démissionne, après des révélations sur ses dépenses excessives en taxis (près de 24 000 euros à l'INA et près de 24 000 euros au Centre Georges-Pompidou).

Du coup, six mois de suspension sans solde et une condamnation par la Justice à 3 mois de tôle avec sursis et à une double amende. Ben oui, selon que vous serez tout en bas ou dans les premiers de cordée...

Ensuite, elle réintègre le ministère de la Culture à l'été 2016. Pas dans la catégorie C, la dernière catégorie de la fonction publique et la plus nombreuse. Mais "Chargée de mission auprès du secrétariat général pour piloter les démarches de labellisation Afnor sur l'égalité professionnelle et la diversité". Ouf, n'en jetez plus...

Pour avoir défendu le service public d'une SNCF une et entière, des cheminots passent actuellement en conseil de discipline avec licenciement à la clé. Mais selon que vous serez en bas ou tout en haut...

Et revenons une fois encore à ladite nomination. Avec cette promotion, madame Saal obtient un échelon disons hors cadre. C'est à dire le sommet dans le classement des fonctionnaires. Pour ces premiers de cordée, rares sont les coup de rabots pour les supprimer.

De plus, comme l'écrit Médiapart, cette augmentation salariale de 74 000 euros par an, s'accompagne d'une augmentation de la pension de retraite de 10% . Et pas l'aumône de 0,3% que, sous les ors de la République, le premier de cordée à l'Elysée envisage pour les pensions de retraite.

Du coup, comme c'est la rentrée scolaire, un rappel, peut-être salutaire, d'une fable de Jean de La Fontaine. Mais c'était il y a bien longtemps. Pas sous le règne de Jupiter mais du roi-soleil.

La ripoublique des copains (suite et pas fin)

Commenter cet article