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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Monsieur le patron de la préfecture de police de Paris a été auditionné par la commission d'enquêtes de l'Assemblée nationale au sujet de l'affaire Macron-Benalla. Rectif: seulement affaire Benalla vu que la présidente de ladite commission, députée macroniste, a tout fait pour que cela ne soit qu'une affaire Benalla, en refusant d'entendre tous les protagonistes de cette affaire d'Etat.

Bref, le patron de la préfecture de police de Paris a lui était entendu. Il a prêté serment et juré de dire la vérité.

La préfecture de police fut instaurée aux temps anciens afin que le moindre pet de mouche bourdonne à l'oreille de son préfet de patron. C'est dire que c'est avec talent qu'ont opéré lesdits préfets depuis sa création le 17 février 1800 par Bonaparte après son coup d'Etat mettant un terme définitif à la Révolution française, puisque ladite préfecture de police de Paris existe toujours.

Après cette page d'histoire, l'actuel préfet de la police de Paris, devant les députés, a dit connaître vraiment si peu Alexandre Benalla qu'on pourrait s'étonner qu'il soit interrogé à ce sujet.

Or, « Cher ami »… C’est par ces mots que débute une lettre adressée en janvier dernier par le même préfet de police de Paris à Alexandre Benalla. Le Canard enchaîné, qui sort ce chaleureux message de félicitations, met dans l’embarras celui qui avait soutenu connaître à peine l’ancien conseiller de l'Elysée et garde du corps de Manu 1er, lieutenant-colonel de réserve à 26 ans qui devait être chef de sa garde prétorienne

Autre prestation sous serment dudit préfet de police: le jeune couple, tabassé par Alexandre Benalla aidé par un salarié du parti d'Emmanuel Macron, était des casseurs et avait déclaré une fausse identité à la police. Faux, archi-faux sur ses deux affirmations, apprend-t-on désormais.

Bon, que va dire madame la présidente de la commission d'enquêtes des députés de retour de vacances? La député des Yvelines, aussi présidente de la commission des lois, aura-t-elle le coeur de rouvrir la commission d'enquête parlementaire, elle grandement investie dans les Restos du même nom. Mais ça c'était avant son élection dans le camp de droite et de droite qui vote tant de lois anti-sociales depuis 2017. Non?

Je ne sais pas ci cette chanson aurait un lien avec ma chronique. Tant pis, je me lance dans la mare aux canards, n'ayant rien sur un panier de crabes...

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