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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

D'après Ernest Meissonier. Une baricade Révolution de 1848

D'après Ernest Meissonier. Une baricade Révolution de 1848

Les barricades ont illustré l'histoire sociale de la France. En mai 1968, un mot d'ordre affichait: "la barricade ferme la rue mais ouvre la voie". La grève bloquait le pays pour que le gouvernement de droite reçoive les organisations syndicales, notamment la CGT en pointe dans ce grand conflit social.

L'écrivaine et résistante Elsa Triolet disait: "les barricades n'ont que deux côtés". Et elle se trouva du bon côté. Du mien et de beaucoup d'autres dans la lutte de classe contre le capitalisme exploiteur. Pour une meilleure société plus juste et plus humaine. Pas comme ces ultra-gauchistes de mai-juin 1968 qui donnaient des leçons à la classe ouvrière, lesquels aujourd'hui se prélassent sous les ors de notre mauvais république. Exemple avec Daniel Cohn-Bendit, l'ultra-révolutionnaire d'alors, soutien de la politique réactionnaire édictée par Emmanuel Macron.

De mon côté de la barricade, il y a aussi de la solidarité. Pour reprendre Victor Hugo: "La grande chose de la démocratie c'est la solidarité. La solidarité est au-delà de la fraternité. La fraternité n'est qu'une idée humaine, la solidarité est une idée universelle". Oui solidarité internationaliste avec tous les peuples.

Toujours de mon côté de la barricade, en ce moment, la solidarité s'exprime avec les luttes en cours. La CGT a recueilli plus de 200 000 euros. Une trentaine d'intellectuels et d'artistes ont de leur côté lancé une cagnotte. Elle atteint plus de 800 000 euros.

Oui, décidément, c'est un joli nom barricade! Et toujours du bon côté.

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