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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Les bombardements nord-américains sur le territoire syrien, la nuit dernière, en s'asseyant une fois de plus sur le droit international, ouvre une phase dramatique de l'internationalisation du conflit en Syrie et tout autour de ce pays. 

Cette initiative unilatérale de Donald Trump gomme d'un trait l'espace de discussions politiques et diplomatiques qui s'entrouvraient sous l'égide de l'ONU. Elle ravale les Nations unies à un machin chose obsolète et conforte la position des USA en gendarme du monde: celui des guerres, de la misère et des impérialismes qui en sont les producteurs.

Certes, l'usage des armes chimiques doit être condamné et jugé. Mais anéantir des populations civiles par des armes dites conventionnelles -comme si tuer des êtres humains innocents relevait d'une convention-, doit recevoir la même indignation.

La guerre reste toujours un massacre de pauvres gens qui ne se connaissent pas, pour le profit de gens qui se connaissent sans jamais se massacrer. Qu'ils s'appellent Trump ou Poutine, ou tout autre chef d'Etat inféodé à leurs politiques. Et le capitalisme porte toujours la guerre comme la nuée l'orage.

La droite et son extrême, en France comme partout dans le monde, soutiennent les forces de l'argent et de la guerre. Et le PS, comme son candidat à la présidence de la République, a oublié la mémoire de Jean Jaurès, le fondateur de leur parti, depuis qu'il fut assassiné à l'été 1914 par un nationaliste d'extrême droite.

La paix contre la guerre: en Syrie comme partout dans le monde

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