Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Le candidat à la présidentielle aurait bénéficié d'une partie des crédits théoriquement réservés à la rémunération des assistants lorsqu'il était sénateur, entre 2005 et 2007, titre le JDD de ce jour.

A force, il va falloir que j'ouvre peut-être une rubrique "politique puante". Que dit le JDD qui n'est pas un brulot révolutionnaire, loin de là? Que le candidat de la droite à la présidence de la République, quand il quitta le gouvernement, les affaires comme ils disent, à mon avis au sens propre comme au sens figuré, son parti de droite l'adoube sénateur. Ben oui, il ne pouvait pas pointer à Pôle emploi comme un d'en bas. De ce fait, il appartient au groupe sénatorial étiqueté UMP à l'époque.

Selon nos informations, dit le JDD, François Fillon a perçu sept chèques à son nom tirés sur le compte HSBC de l’Union républicaine du Sénat (URS) quand il était sénateur de la Sarthe au lendemain de son départ du gouvernement, entre 2005 et 2007. Ces sept chèques d'environ 3.000 euros chacun, pour un montant total de l’ordre de 21.000 euros, correspondaient à des reliquats de crédits d’assistants, versés en toute discrétion par une association qui intéresse la justice. Des fonds publics censés rémunérer des collaborateurs de sénateurs auraient ainsi été "détournés" à un autre usage. Une soixantaine de sénateurs seraient concernés par ce système, même si, pour l’heure, la justice n’enquête que sur des faits postérieurs à 2009. (..) L’actuel candidat LR à la présidentielle aurait donc lui aussi perçu des compléments de fonds en provenance du "compte clandestin" de l’URS. "Fillon comme d’autres", dit au JDD le sénateur Henri de Raincourt, lui aussi soupçonné, pour qui la restitution des crédits d’assistants n’était pas forcément "illégale". A ce jour, la justice semble penser le contraire, conclut le JDD.

Une info à la téloche sur un possibilité de mettre François Fillon en examen ou un autre machin candidat à la présidence de la République: cela ne se ferra pas avant l'élection présidentielle selon les magistrats. Ah, tiens, les politiciens sont au-dessus des contraintes judiciaires des sans-dents. C'est bêta, je ne le savais pas. Non, je rigole. Jaune.

François Fillon a été aussi sénateur dans un groupe politique sur lequel la justice enquête.

Commenter cet article