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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Pour tous mes camarades de combat et d'espoir, anciens et présents

Le 3 août 1936, Le « billet populaire de congé annuel » est mis en vente dans les gares.

Il résulte de la loi sur les congés payés promulguée le 20 juin 1936. Cette loi sociale est progressiste découle des accords dits de Matignon entre le gouvernement, le patronat et la CGT, le 7 juin 1936.

Les partis soutenant le Front populaire, le Parti socialiste, le Parti communiste ou le Parti radical, ne l'ont pas inscrite dans leur programme respectif. Par contre, depuis son congrès confédéral de 1926, la CGT revendique le droit à des congés payés.

Le 3 mai 1936, le Front populaire gagne les élections législatives. Un gouvernement est formé sous la direction de Léon Blum du Parti socialiste, la SFIO à l'époque, Section française de l'internationale socialiste, internationale qui existe toujours pour "gérer loyalement les affaires du capitalisme", comme l'avait dit en son temps Léon Blum. Le Pcf ne participe pas au gouvernement de Front populaire, mais le soutient.

Léon Blum tergiverse pour faire adopter des mesures sociales. Des grèves éclatent ici où là France. Suivent bientôt les occupations d'usines et la grève qui s'amplifie. La France est paralysée.

Léon Blum convoque alors une réunion avec le patronat et la CGT. La CFTC y est absente, les dirigeants de cette confédération et l'église catholique ont freiné des quatre fers l'élan revendicatif des travailleurs.

3 août 1936, naissance du billet populaire de congé annuel.

3 août 2016, François Hollande est président de la République depuis mai 2012.

Voulez-vous vraiment que je me fâche en disant ce que je pense de son mandat présidentiel?

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MARCHETTI Philippe 05/08/2016 13:18

Salut Camarade Roger,

Quand je lis ton texte sur les congés payés, et surtout sur le « billet populaire de congé annuel », cela me ramène quelques années en arrière.
J’en ai fait la promo dans ma boutique, et à l’extérieur, auprès du citoyen lambda. J’ai été quelque peu sidéré par une méconnaissance générale sur cette possibilité de réduction, 30% à l’époque (normalement prise en charge par le patron – L’Etat !).
Il y a même des personnes qui m’ont demandé si ce n’était pas une entourloupe… Non, c’est un acquis, c’est un droit ! (ma réponse).
Cela m’a permis d’avoir des discussions très « politiques » sur les luttes syndicales, surtout de la CGT.
Je ne vais pas t’étonner en te disant que personne n’y a trouvé rien à redire, tout le monde a bien compris le sens de mes interventions. Le Français quand lui parle de politique simplement, il comprend ! ! !

Tout un programme qu’il nous faut remettre sur la table, et c’est urgent, plus qu’urgent.
A l’heure où des abrutis nous mettent en avant un terrorisme qu’ils ne comprendraient pas, ça me donne envie de vomir. Et tiens, au fait, pourquoi ces terroristes ne s’attaquent-ils pas au Capital et à ses valets ? Auraient-ils compris que seul le Peuple poussé à bout peut faire changer les choses ?

Les « Résistants » Communistes ou pas, ont été traités à l’époque de terroristes ! Ceux la même qui ont mis en place le CNR. Des avant-gardistes, des visionnaires, qui ont su œuvrer pour le « collectif ».
Qu’en reste-il aujourd’hui ? Pas beaucoup ? Ou alors ils se taisent parce qu’ils triment au quotidien ? Ils préfèrent l’individualisme à l’image de nos dirigeants ? Ils attendent l’impulsion salvatrice ?
Je ne sais pas !
Par contre ce que je sais, c’est qu’il faut éliminer tous ces Menchéviks semeurs de misère et oppresseurs du Peuple.
Sans trop d’illusions, j’ai voulu croire à l’avènement de la Gauche, j’ai fait en sorte que le F-Haine ne passe pas, idem pour virer le Sarko. STOP, ils n’ont qu’à aller se « faire voir chez les Grecques » (pour rester poli).
Et comme dit Canaille le Rouge, plus j’entends parler de 49-3, plus je pense 12-7… Moi, ça me plait bien.

Camarade Roger, c’est toujours avec autant de plaisir que je lis tes articles sur ton blog. J’ai l’impression d’être moins seul.
Je te rassure, retraité de la grande maison, je milite toujours.
Quand au mandat présidentiel, comme on dit « par chez nous », « on tape pas dans la merde ça éclabousse » (dicton haut-Savoyard).
Au plaisir de se rencontrer, pourquoi pas dans les Corbières.
Philippe Marchetti (@+Fifi) au cas ou : 06 80 60 91 16.