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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

C'est d'Alain Minc qui a du mal à digérer le référendum en Grande-Bretagne. Selon lui, le Brexit est donc la victoire d'un pays arriéré, presque mort-vivant, sur l'élite moderne et active qui sera condamnée à subir le choix des cons, lesquels ne savent jamais ce qui est bon ou mauvais.

Pour ceux qui ne connaissent pas le zozio, le ci-devant Alain Minc est sorti major de la promotion 1975 de l'ENA. A sa sortie, il intègre le corps des fonctionnaires supérieurs, à l'Inspection générale des finances. Et pour remercier les finances publiques -c'est à dire vous et moi- qui lui ont payé des études, il se carapate dans le privé.

Il a été conseiller d'Edouard Balladur, ex-premier ministre de droite, puis a voté pour le socialiste Lionel Jospin à la présidentielle contre Jacques Chirac: bonnet blanc et blanc bonnet. Il a été ensuite "conseiller officieux" de Nicolas Sarkozy président de la République.

Aujourd'hui, il est le patron de la Société des autoroutes du Nord et de l'Est de la France. Et comme ce n'est pas n'importe qui, il siège aussi au conseil d'administration de Prisa, Caixabank, Fnac, Poweo, Direct Energie, Ingenico et Yves Saint-Laurent.

Oui, Alain Minc est tout sauf un pauvre con comme ces pelés et ces galeux de britanniques qui ne comprendront jamais rien aux affaires du monde.

Preuve supplémentaire qu'il n'est même pas la moitié d'un con, il a été promu commandeur de la Légion d'honneur en janvier 2008, sur le contingent du ministère de la Culture et de la Communication.

Mon grand-père anar disait souvent: "Si la chasse aux cons était ouverte, je n'aurai jamais assez de cartouches". Mais mon papé espagnol est mort et Alain Minc n'est surtout pas n'importe quoi.

Tiens, un autre sur le même piédestal qu'Alain Minc:

 

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