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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

La Commune n'est pas morte: célébration à Versailles, le 21 mai 2016 à 11h

Le 18 Mars 1871, une insurrection éclate à Paris contre le gouvernement. Adolphe Thiers, chef du gouvernement provisoire de la République s’enfuit à Versailles. La commune de Paris va durer deux mois, et la semaine sanglante, qui débute le 21 Mai 1871 en marque la fin. Au cours de cette « semaine sanglante », les Parisiens sont massacrés par l’armée de Versailles, les monuments brûlés et la capitale bombardée. Les pertes humaines s’estiment à plus de 20 000 personnes.

Le camp de Satory fut le lieu de détention de milliers de communards qui vécurent plusieurs mois sans abri ni soin. Un grand nombre moururent de maladie, de blessures ou furent abattus et inhumés sur place, entre l'étang de la Martinière et le « Mur des Fédérés » où subsiste une fosse commune à l’emplacement de laquelle une plaque commémorative a été apposée.
Les vingt-cinq condamnés à mort par le conseil de guerre furent fusillés au polygone d'artillerie, situé au bord de la RN 12. Les plus célèbres sont Louis Rossel, polytechnicien, colonel du génie, qui avait avant tout refusé la capitulation devant l'ennemi allemand, et le militant blanquiste Théophile Ferré, animateur de la Commune de Paris et compagnon de Louise Michel. Leur exécution avec le sergent Pierre Bourgeois eut lieu le 28 novembre 1871. Un photomontage, « Exécution de Rossel, Bourgeois, Ferré, dans la plaine de Satory à Versailles », par Eugène Appert est visible au Musée d'art et d'histoire de Saint-Denis.
Louise Michel a été détenue elle aussi au camp de Satory. Le peintre Jules Girardet a représenté la révolutionnaire dans deux tableaux. Le premier représente son arrestation le 24 mai 1871. Le deuxième est intitulé « Louise Michel à Satory », elle y est présentée haranguant des communards. Louise Michel déclara lors de son procès : « Ce que je réclame de vous qui vous donnez comme mes juges, c’est le champ de Satory où sont tombés nos frères… Si vous n’êtes pas des lâches, tuez-moi ! »
Elle est condamnée en décembre 1871 à la déportation et envoyée en Nouvelle-Calédonie où elle reste jusqu'en 1880, date de l'amnistie générale.

LA CHORALE LES ROUGES GORGES SERA PRESENTE

de 11h à midi

A LA COMMEMORATION DE LA COMMUNE de PARIS

A VERSAILLES, quartier SATORY, avenue Guichard


 

A CETTE OCCASION, NOUS CHANTERONS QUELQUES CHANSONS

SPECIALEMENT DEDIEES A CETTE PERIODE HISTORIQUE

 

VENEZ NOMBREUX !

 

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