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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Pris sur Radio scopp, une radion lyonnaise: Un policier a accidentellement dégoupillé sa grenade lacrymogène dans les salons de l'Hôtel de Ville de Lyon juste avant l'arrivée de Bernard Cazeneuve.

C'est ce qu'on appelle une boulette...
Les salons de l'Hôtel de Ville de Lyon ont du être évacués et surtout bien aérés avant l'arrivée du ministre de l'Intérieur ce jeudi soir ! Un des policiers chargés de la sécurité des lieux a accidentellement dégoupillé sa grenade lacrymogène alors que les journalistes et un parterre d'élus étaient déjà présents.
Tout le monde s'est étouffé et a du être évacué le temps que les gazs irritants se dissipent. Bernard Cazeneuve n'était pas dans la salle à ce moment-là.
Une boulette qui aura eu le mérite de faire passer toute l'assemblée du rire aux larmes en quelques secondes.
 
Note de ma pomme: Oui, c'est vraiment con, surtout que le ministre de la police n'était pas encore arrivé pour apprécier...
Bon, restons sérieux. Ci-après le commentaire d'une de mes lectrices, une femme d'en bas qui lutte pour un monde meilleur, à propos des manifs contre la loi El Khomri:
"Tous peuvent constater de visu que les brigades de CRS et autres sont bien équipées, surprenant tout de mêmes qu'ils arrivent à être grièvement blessés avec autant de journées d'ITT par la suite. Y a-t-il défaut des équipements, erreurs d'utilisation voire même professionnelle, car devant ces rangées bien serrées, de militaires aguerris, aussi carapacés qu'une tortue et rembourrés qu'un bibendum, avec bouclier, matraque, bombes à gaz,... nous voyons des manifestants comme d'habitude, une mixité sociale : syndiqués ou pas, travailleurs, chômeurs, étudiants, jeunes, retraités, hommes, femmes, bref n'importe qui de nous tous. Les cagoulés qui se veulent anonymes ne sont pas plus casseurs ou violents. On ne peut pas dire que ces manifestants sont des combattants armés de métiers. Eux ne se regroupent pas en équipe de mélée pour escalader un corps luttant sous l'impact, que feriez-vous sous un tel assaut ? Les forces sont inégales et ils voudraient en plus qu'elles soient justifiées. Je regrette que quelques rares et vrais voyous profitent toujours de vraies luttes pour se défouler, mais je regrette encore plus d'avoir encore et toujours à défendre nos droits : à s'exprimer, à manifester, à lutter, devant ce gouvernement qui n'est plus qu'un fac-similé de celui élu aux dernières élection. Aline".
Non d'une pipe, c'est ballot, ce jeudi 28 avril en l'hôtel de ville de Lyon

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