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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Le premier vizir de François de l'Elysée le dit haut et clair dans le journal les Echos de ce lundi: "L'ampleur du soutien aux entreprises ne sera pas remis en cause". C'est à dire toujours plus de fric public dans l'escarcelle privée des patrons.

Dans sa longue tribune pondu dans le journal économique de la droite, Manuel Valls égrène toutes les revendications exprimées par le patronat, la droite et les Le Pen qu'il reprend à son compte: fiscalité et coût du travail trop élevés, Code du travail obsolète, manque de flexibilité des salariés, etc.

Manque de flexibilité quand l'Insee, pour le premier semestre 2015, annonce que sur 27 000 emlplois créés, plus de 50% sont des plus précaires en intérim et plus de 80% en CDD de plus en plus courts!

Et les socialistes frondeurs(sic) me direz-vous?

Ils sont toujours bien au chaud rue Solférino à Paris, siège national du PS. Ils vont claquer du bec dans les médias libres et non faussés pour montrer leur beau plumage, mais sans laisser tomber leur fromage, pardon leur carte de l'Internationale socialiste qui gère loyalement le capitalisme partout dans le monde. D'ailleurs, aucun d'eux n'est descendu de son perchoir doré pour s'opposer à une liste socialiste aux régionales de décembre prochain.

Et la gauche radicale(sic) gauloise me direz-vous?

Si j'en crois toutes leurs publications, le temps n'est pas au beau fixe. Surtout entre le parti de Jean-Luc Mélenchon et celui de Pierre Laurent, les 2 formations majeures du Front dit de gauche. C'est le moins qu'on puisse lire.

Il faut dire que l'Humanité, le journal de Pierre Laurent et du Parti de la Gauche européenne qu'il dirige avec Alexis Tsipras, l'Humanité donc ne cesse pas d'ouvrir ses colonnes à Syriza, ceux restés fidèles au chef du gouvernement grec démissionnaire par jeu politicien. Ce mercredi, c'est le tour du ministre grec du travail qui déclare:" Nous voulons neutraliser les mesures libérales de récession prévus par le mémorandum". Ah oui, camarade, pourquoi les avoir signées?

Et Georges Katougalos de conclure: "Nous restons fidèles à nos idéeaux et Syriza doit garder le pouvoir". En septembre prochain, lors des élections législatives, note de ma pomme.

Avec ou sans un pistolet sur la tempe?

Manuel Valls confirme sa politique de droite, Alexis Tsipras aussi

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