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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Après quelques mois de son adoubement par François de l'Elysée au ministère du chômage et de la précarité, François Rebsamen est retourné à la maison où il fait meilleur.

Il est redevenu maire de Dijon et bientôt à nouveau patron de la grande communauté des communes. Deux bonnes places bien rémunérées pour ne jamais glisser dans le précipice infernal du mal-vivre. Ce n'est pas demain que les hors-sol de gôche ou de droite s'opposeront au cumul des mandats!

Le très socialiste François Rebsamen affirme urbi et orbi que retourner dans la capitale de la moutarde n'est pas battre en retraite devant l'adversité. Vu son bon bilan sous les ors de notre république de gôche. C'est vrai que le patronat est satisfait du camarade encarté, avec les frondeurs(sic), rue Solférino à Paris, une succursale du Medef: démantèlement de l'Inspection du travail, chômage et précarité en hausse malgré un nouveau calcul des sans-emplois, dialogue social à la sauce de Pierre Gattaz, etc.

Qui pour lui succéder parmi les bonnets roses ou les roses bonnets? Cela piaffe grave dans l'arrière-cour du palais de l'Elysée. Au PS, il y a belle lurette que la lutte des places a remplacé la lutte des classes.

Non, rectif, il n'y a pas jamais eu de luttes de classe au PS, depuis son Union sacrée avec le patronat français, en août 1914.

Ci-dessous, peut-être la nouvelle carte du Parti socialiste. Et aux dernières nouvelles, ça bataille dur pour savoir si on enlève le haut du côté des frondeurs (sic à nouveau)...

François Rebsamen: 3 petits tours (mauvais) et puis s'en va

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