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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Le diktat imposé par Bruxelles et le FMI, paraphé par Alexis Tsipras, a été validé par le Parlement grec avec les voix de la droite et de la gôche. Normal, quand ces deux partis étaient au gouvernement, en tandem ou seul, ils avaient fait voter l'austérité par les députés.

Alors que le Comité central de Syriza demandait de ne pas voter les décisions de l'UE capitaliste, seulement 32 députés du même métal, 8 abstentions et 1 non-votant ont fait faux-bond à Alexis Tsipras. Est-ce que le fauteuil de député édulcore les idées? Quant à la demande d'un congrès extraordinaire par le Comité central de Syriza, peut-être aux calendes grecques, si j'ose dire.

Alexis Tsipras a purgé son gouvernement, avec 10 ministres et vice-ministres remerciés pour ne pas avoir soutenu sa trahison. Et ce nouveau gouvernement s'ouvre plus à droite, avec un ministre supplémentaire de la Droite souverainiste, parti cohabitant au gouvernement avec Syriza dit toujours de gauche radicale.

Les faits sont là et j'ai toujours appelé un chat un chat. C'est peut-être pour ça que mes chroniques sur la Grèce, avec des titres indiquant clairement mon opinion, irritent certains. Mais ceux qui connaissent mes actions et mon tempérament, savent que je n'écris pas pour passser le temps ou pour rester dans l'air du temps. A bon entendeur, salut!

Syriza: le débat au sein du parti et la trahison des idées dites radicales de gauche

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Aline 20/07/2015 10:44

Ah la Grèce! on en aura soupé à toutes les sauces, les Grecs aussi me dit-on, mais lesquels ceux qui ont voté NON, OUI...... ce qui certain c'est qu'on leur sert une soupe à la grimace, mais pourquoi ne virent-ils pas l'économat et le cuisinier ? En attendant pendant que nous participons aux jeux du cirque on oublie notre quotidien, sommes-nous si bien lotis ? Et voici que la mégalomanie s'empare de notre Flamb... (qui se souvient de l'époque où on l'affublait de ce petit nom, quel chemin!!) un nouvel état dans l'état où il prévoit de caser ses copains et se recycler lui-même et encore de nouveaux traitements à fournir alors qu'en France on réduit les administrations publiques (si proches du petit contribuable) prétexte : réduire les coûts et simplifier les démarches, en vrai mieux régner en ayant moins de comptes à rendre aux locaux vigilants. Avec ce gouvernements, nous sommes vraiment les dindons. ALINE