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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Espagne, aïe, aïe, aïe pour Podemos

Alexis Tsipras, à la tribune d'un meeting de Podemos en Espagne. Petit rappel, les députés européens de Podemos siègent dans le groupe de la Gauche européenne au Parlement du même métal, avec les députés français Fg et ceux de Syriza. Pablo Iglesias, sauveur, césar ou tribun au choix de Podemos, a refusé toute alliance avec le Fg espagnol Isquierda unida aux prochaines élections générales. Dans le même élan, il soutient mordicus Alexis Tsipras qui a paraphé le diktat de Bruxelles. Du coup, plouf dans les sondages et ce sont la droite et le Ps qui en récoltent les lauriers.

L'article de Nicolas Maury sur son blog à ce sujet:

Dans un sondage du 6 juillet publié dans la presse espagnole Podemos s'effondre dans les intentions de votes. Il y a quelques mois le parti de Pablo Iglesias caracolait en tête des sondages pour aujourd'hui se positionner en quatrième place.

Podemos se retrouve très largement dépassé par le Parti populaire (PP) du premier ministre Mariano Rajoy crédité de 26,2% d'intention de votes. Les sociaux démocrates du PSOE parviennent eux aussi à remonter la pente avec 23,1% des intentions de votes. Le Podemos de droite, Ciudadanos, s'impose comme une troisième force avec 18,4% des intentions de votes. Loin derrière se trouve Podemos avec 14,9%.

Quant à Izquierda Unida (IU) les sondages frémissent de nouveau à la hausse. IU est créditée de 5,4% d’intention de votes. IU bénéfice de la personnalité d'Alberto Garzon et de son soutien à la plateforme "Ahora en común" (une référence aux deux coalitions qui ont remporté les mairies de Barcelone – Barcelona en común – et de Madrid – Ahora Madrid – le 24 mai dernier).

25.820 personnes, dont maires de Barcelone et Madrid, ont appelé Podemos à constituer des listes d'unité populaire, avec IU, comme pour les élections municipales. De nombreux cadres de Podemos ont soutenu cette dynamique, en opposition avec Iglesias. L'absence de démocratie dans Podemos (les cercles n'ont que peu de pouvoir face à un Comité central à 100% derrière Iglesias) et l’hyper-centralisation de cette organisation politique crées des tensions, notamment dans la désignation des candidats pour les élections générales.
Pris sur Michel el Diablo

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