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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Après la Bérézina enregistrée dimanche par le palais de l'Elysée et ses laquais dans les départements, les socialistes "frondeurs" réitéraient à Manuel Valls de changer de politique, tout en restant bien au chaud dans la maison mère sise rue Solférino à Paris. Cela ne s'appelle pas du grand écart, mais comment faire prendre aux citoyens des vessies pour des lanternes.

Mais passons aux choses sérieuses, celles qui grèvent notre quotidien et notre avenir. Dès ce dimanche, Manuel Valls, à 20h02, proclamait urbi et orbi que le cap droitier serait maintenu. Et dès ce lundi, Emmanuel Macron ministre de la banque d'affaires Rothchild annonçait une nouvelle loi pour l’été, afin de continuer "le déverrouillage de l’économie française et accélérer la reprise qui est en cours" .

Dans les Echos, journal économique de droite (peut-être une redondance), il affirme:«il faut que les patrons ne se sentent pas pieds et poings liés». En ligne de mire le CDI et le Code du travail que la loi Macron 1 a sérieusement sabré.

Oui, le Medef et l'UE capitaliste, la même que Syriza veut amener à négocier entre gens honnêtes, le patronat et la concurrence libre et non faussée donc ont demandé à la France de François Hollande de pouvoir licencier sans contrainte, de baisser les salaires et de ne pas s'emmerder avec un contrat de travail à durée indéterminé.

Message reçu et ce n'est pas, hélas, un poisson d'avril.

Macron 2: c'est reparti mon kiki!

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