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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Peinture du XVIe siècle d’un notaire, par le peintre flamand Quentin Matsys

Peinture du XVIe siècle d’un notaire, par le peintre flamand Quentin Matsys

Le ministre de l'Economie de la banque Rothschild a déclaré, à Paris, devant un parterre de patrons dirigeants des filiales d'entreprises étrangères implantées en France avoir été «le notaire scrupuleux de leurs demandes» pour rendre la France plus attractive.

Se félicitant que le chef de l'Etat lors des voeux à la Nation ait souhaité que «la France soit plus attractive», les présidents des filiales françaises, par l'intermédiaire de Christophe de Maistre, président de Siemens France, se sont interrogés «sur l'ampleur et le rythme des réformes engagées ou annoncées»

En réponse, le ministre a réaffirmé que «la combinaison du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi, puis le pacte de responsabilité, conduiront à un allègement de charges sur la période 2015-2017 de 40 milliards d'euros» et qu'il s'agissait là de mesures concrètes.

Pris brut de fonderie dans Le Parisien de ce merdredi.

 

Note de ma pomme: Bon, je m'en voudrais de critiquer la fonction de notaire. Figurez-vous, dernièrement, ils ont défilé dans la rue, c'est dire s'ils sont des révolutionnaires pur jus. Et pour leur manif, ils se sont payés des pages de pub dans la presse libre et non faussée. Rue89 parle de 151 000 euros la page. C'est dire que le palais de l'Elysée les met sur la dèche.

Mais je reviens au banquier d'affaires adoubé ministre de l'Economie par notre grandeur socialiste François. Bien, il s'est déclaré donc le notaire des intérêts du patronat qui en veut toujours plus. Autrefois, du temps de la SFIO, l'ancêtre du Parti socialiste, Léon Blum, chef du gouvernement de la France, lui, avait déclarait être le gérant loyal du capitalisme. Quelle différence avec aujourd'hui?

Surtout, à lire dans Le Point: "Le ministre des Finances Michel Sapin a appelé, ce mercredi, les chefs d'entreprise à ne pas faire évoluer les salaires trop rapidement afin de préserver leurs marges. "Les marges ne se calculent pas seulement avec les prélèvements, il peut aussi y avoir des évolutions sur les salaires", a-t-il déclaré devant des responsables de groupes étrangers et le président de l'organisation patronale Medef, Pierre Gattaz. "

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