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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Le journal Le Monde s'est procuré un procès-verbal du 29 octobre, nuit durant laquelle le jeune Rémi Fraisse est tué sur le coup par une grenade de guerre balancée par la gendarmerie mobile.

Les militaires, équipés de jumelles à vision nocturne, ont de suite repéré qu'un manifestant s'était effondré après un jet de grenade offensive. Après 7 minutes, ils vont le récupérer. L'infirmier a tenté les gestes de premier secours sur un corps inanimé. A 2h 03, un officier s'est écrié: « Il est décédé, le mec... Là, c'est vachement grave… Faut pas qu'ils le sachent... »

Contactée le 11 novembre par le journal,, les militaires affirment que leur silence n'était que pour ne pas envenimer les affrontements. Voire...

Il n'empêche que Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur et responsable des forces de l'ordre, et donc de la gendarmerie mobile, était au courant peu après 2h 03 du matin. Et qu'il a dû en rendre compte à Manu militari Valls, lequel a dû en aviser notre grandeur, le roi élu de la République.

Alors, pourquoi avoir clamer que les forces de l'ordre n'y étaient pour rien dès le départ et ce silence du palais de l'Elysée et de ses laquais durant des jours?

Mort de Rémi Fraisse à Sivens: les autorités savaient

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