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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Le sénateur-maire PS de Dijon avait déjà fait parlé de lui en s'attaquant aux chômeurs, ces pelés, ces galeux qui sont la cause de leur sort. Et voilà qu'il récidive dans un soutien encore plus effréné à la politique libérale. Joli mot dont on se sert pour ne pas dire capitaliste.

Donc, ce vendredi 3 octobre, dans une interview au magazine bourguignon Le Miroir, il assume: "Je me bats depuis longtemps pour une vision libérale de l'économie". De ce fait, il se dit favorable au travail dominical, à revoir la législation sur les 35h ou "adapter notre socle social, par ailleurs très protecteur", etc. Signalons au passage que ceux qui veulent brûler le Code du Travail, un droit conquis par les travailleurs, ne l'ont jamais été travailleurs.

Le Miroir croyait bien faire en publiant cette vision libérale de l'économie d'un hors-sol courtisan de l'Elysée. Au nom de la liberté d'information libre et non faussée ou d'une vulgaire courroie de transmission du palais?

Toujours est-il que l'interview a été retirée illico presto du site du magazine. "Ce n'était pas une interview et puis nous ne l'avons pas relu", plaide la conseillère chargée de la propagande du camarade François Rebsamen.

Ben oui, il faut dire que dans l'interview qui n'en est plus un, le ministre du Travail trouvait que le PS dirigé par l'ancien gauchiste pur et dur Cambadélis n'est pas assez libéral.

Eh, n'en jetez plus, la benne à ordures est pleine! Mais quand c'est qu'on la vide, non d'un socialocapitaliste?

François Rebsamen, ministre du Travail: toujours plus à droite

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