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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Dans son édition du 6 mai 2014, le volatile s'interrogeait: comment la droite (et Pierre Bédier) pouvait-elle être réélue aux municipales à Mantes-la-Jolie cité populaire, depuis que le sus-nommé en fut maire pour la première fois en 1995? Et d'enquêter sur tous les réseaux qui soutiennent la droite locale. J'en avais résumé ses propos dans mon blog du 12 mai. En lien ci-dessous et dont un extrait: Le Canard poursuit sur les jeunes soutiens (de l'ump) : 16 d'entre eux gèrent l'immense marché du Val-Fourré tenu 3 fois par semaine. Toujours selon le journal, ils en assurent la police et de "récolter en liquide la taxe d'occupation" qui revient à la mairie.

 

Le Courrier de Mantes de cette semaine amène de l'eau sale au moulin tenu semble-t-il par la droite, sous le titre: "Le marché du Val-Fourré dans le collimateur de la justice".

Et de révéler que le procureur général de la Cour d'appel de Versailles venait de lancer une enquête préliminaire sur les conditions d'attribution des emplacements de ce marché en plein air, le plus grand en Île-de-France. Et de cibler "de curieuses pratiques" depuis 2010 semblerait-il. Sollicitée par le premier journal régional, la municipalité de Mantes-la-Jolie n'a pas répondu.

Quand le Canard enchaîné enquêtait sur des "liaisons dangereuses" (suite)

Bref, comme dit José Fort dans son blog à propos du foot et de la lutte de classes:

Oui, trois fois oui, vous avez raison. Faut pas tout mélanger : les torchons et les serviettes, l’UMP et l’honnêteté, le PS et la gauche, les journaux télévisés et l’objectivité, le Medef et la CGT, les Français et les luttes syndicales dont ils profitent des résultats après avoir craché sur leurs auteurs, les plus révolutionnaires que moi tu meurs et les mous de la réplique, les bons et les gentils, les cons et les cons. Et, aussi et surtout, le football et la géostratégie. Les torchons, l’UMP … peut être, mais le foot ?

Voici qu’à l’issue du premier tour de la Coupe du monde de football, les « grandes » équipes européennes s’apprêtent à embarquer pour rentrer chez elles avec leurs stars à des millions de dollars et à l’arrogance du fric trop vite acquis. Retour en Espagne, en Grande Bretagne, au Portugal, en Italie, en Russie… J’arrête, la coupe est pleine. Pendant ce temps, les latinos, même les plus petits comme l’Uruguay et le Costa Rica, font la loi sur les terrains. Certains membres de ces équipes ont déjà goûté l’argent roi. La plupart pourtant ont encore faim et ont conservé le goût du jeu, de l’épreuve, du défi. De là à dire que le foot illustre la lutte des classes à l’échelle internationale, il y a un pas que je serais prêt à franchi.

 

Oui, il ne faut surtout pas mettre dans un même panier, malgtré le "tous pourris" décrétés par les médias aux ordres parce que ça arrange les cols blancs et les hors-sols (au féminin comme au masculin) et aussi l'extrême droite. Il ne faut surtout pas mélanger les puissances de l'argent, leurs laquais et ceux qui les combattent. Et pas pour humaniser le système capitaliste.

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