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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Comme quoi, tout en étant l'éminence grise de Nicolas Sarkozy président de la République et d'extrême-droite, on possède un outil moderne perfectionné qui fait pâlir les grandes oreilles d'Obama. Oui, on peut se retrouver sous la bannière du passé (décomposé) et se servir d'un dictaphone super-intelligent qui se met en marche tout seul pendant deux ans. rien qu'au son de la voix.
Mais n'y-a-t-il la écoutes illicites et qu'en pense maître Herzorg, avocat particulier de  Nicolas Sarkozy? Rien, puisqu'il n'engage pas son client privilégié à déposer plainte contre Patrick Buisson.
 
Bref, le Canard enchaîné en révèle des vertes et des pas mûres sur ces enregistrements à l'insu de son plein gré au sujet de ceux qui servaient l'Elysée sous Nico 1er:
Sur Brice Hortefeux :"Putain, il n'avait pas à déconner en disant qu'il y en trop [des Arabes] ! "Moi j'ai été ministre de l'Intérieur pendant quatre ans. Quand je disais 'racaille', ça avait du sens. On pouvait être d'accord ou pas, mais il y avait un sens. Ou quand je dis 'nettoyer au karcher'." Plus loin, Nicolas Sarkozy estime que son ami "n'a pas le physique. Il est notable de province". 
Pour Michèle Alliot-Marie qu'il va aussi virer : "L'occasion fait le larron" Et pour la remplacer aux Affaires étrangères? Juppé, avance Nicolas 1er. Et son père Joseph de rétorquer: "La stratégie de Jupé n'est jamais victorieuse. Il a un certain autisme à l'égard de l'électorat populaire en France. Il ne le comprend pas." Voilà, c'est dit et on comprend la dent dure de Juppé...
 
Bon, mais ni Brice Hortefeux ni Alliot-Marie ni Juppé ou tout autre enregistré en loucedé, ou sali, ne portent plainte. Peut-être ont-ils tous le même avocat. En tout cas, Nicolas Sarkozy, lui, ne porte pas plus plainte. Il a demandé à la justice que la presse ne fasse plus paraître ces enregistrements. Comme s'il avait les pétoches de quelque chose. Non, vous croyez?
 
Allez, silence dans les rangs de la droite et du patronat sur ce qui s'est dit à l'Elysée: secret du confessionnal, pardon secret professionnel!

 

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