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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Appelez directement Guillaume Pépy pdg de la SNCF.

Un jour, le vendredi 12 juillet 2013 exactement, notre ministre de la police et de Dieudonné était dans le TGV gare de Paris-Lyon. Il devait se rendre à Nimes avec un programme chargé et plus long qu'une année sans augmentation de salaire pour tout un chacun. Mais pas de bol pour lui qui fait partie des hors-sols, les voies de la SNCF étant impénétrables, surtout face à moins d'investissements humains et techniques, ça grésille dans le haut-parleur du train: "Le TGV de l'Homme pressé et actif qu'est M. Valls va accuser une heure de retard."

Ni une ni deux, notre Vidocq de François II adresse un SMS directement au grand boss de la SNCF: Guillaume Pépy en personne. Oui, mes braves gens, ça sert d'avoir des relations entre hors-sols, ce que vous citoyens d'en bas n'aurez jamais. "Changez-moi de train, dit l'homme providentiel (après François Hollande pour le moment) qu'il fallait à notre République, je dois me rendre à Nimes et aucun retard ne serait toléré".

Illico presto, le grand boss de la SNCF répond à M. Valls: "Changer de train prendrait encore plus de retard, votre seigneurie". Ce qui est vrai.

Manuel Valls a accusé le coup et s'est donc crispé sur son siège comme un voyageur normal qu'il ne voulait pas être.

 

Mais dans le quart d'heure suivant, le directeur de cabinet du pdg de la SNCF bigophone à l'équipe qui entoure M. Valls pour lui montrer que l'affaire est prise très au sérieux. Ah ça mais!

 

Simples usagers du rail, vous n'avez pas le numéro perso du grand patron de la SNCF. Et bien, c'est bêta.

Manuel Valls en train de jurer que le changement était pour mai 2012

Ah, certains y ont cru? Et bien c'était bêta aussi.

Manuel Valls n'est pas homme à souffrir le moindre retard. Ce vendredi 12 juillet 2013, le ministre de l'Intérieur se tortille sur son siège dans le TGV qui doit l'emporter vers Nîmes. Le programme, comme il se doit, est chargé : une visite de zone de sécurité prioritaire et d'une future base de Canadair, une remise de la Légion d'honneur à un vieil ami politique et, le lendemain, un grand discours dans un mas camarguais. Mais le train reste inexorablement accroché au quai de la gare de Lyon. "C'est insupportable", fulmine Valls, particulièrement crispé.  

Quand une voix annonce que son train aura une heure de retard, le ministre de l'Intérieur bondit sur son portable et se fend d'un long SMS... au patron de la SNCF en personne, Guillaume Pepy. En substance: "Je suis attendu à Nîmes pour plusieurs rendez-vous très importants et le TGV a une heure de retard ! Pourquoi est-ce qu'on ne change pas de train ?"  

Le ton se veut humoristique. Mais, sous les smileys, le coup de pression est net. Guillaume Pepy répondra d'ailleurs illico pour expliquer, gêné aux entournures, que "changer de train" prendrait bien plus de temps. Preuve de l'importance de l'incident, le directeur de cabinet du président de la SNCF ­appellera même dans le quart d'heure l'équipe du ministre pour montrer que l'affaire est prise très au sérieux...


En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/politique/quand-manuel-valls-fait-pression-sur-le-patron-de-la-sncf_1312177.html#4XuVDAJqcodgxw2E.99

Manuel Valls n'est pas homme à souffrir le moindre retard. Ce vendredi 12 juillet 2013, le ministre de l'Intérieur se tortille sur son siège dans le TGV qui doit l'emporter vers Nîmes. Le programme, comme il se doit, est chargé : une visite de zone de sécurité prioritaire et d'une future base de Canadair, une remise de la Légion d'honneur à un vieil ami politique et, le lendemain, un grand discours dans un mas camarguais. Mais le train reste inexorablement accroché au quai de la gare de Lyon. "C'est insupportable", fulmine Valls, particulièrement crispé.  

Quand une voix annonce que son train aura une heure de retard, le ministre de l'Intérieur bondit sur son portable et se fend d'un long SMS... au patron de la SNCF en personne, Guillaume Pepy. En substance: "Je suis attendu à Nîmes pour plusieurs rendez-vous très importants et le TGV a une heure de retard ! Pourquoi est-ce qu'on ne change pas de train ?"  

Le ton se veut humoristique. Mais, sous les smileys, le coup de pression est net. Guillaume Pepy répondra d'ailleurs illico pour expliquer, gêné aux entournures, que "changer de train" prendrait bien plus de temps. Preuve de l'importance de l'incident, le directeur de cabinet du président de la SNCF ­appellera même dans le quart d'heure l'équipe du ministre pour montrer que l'affaire est prise très au sérieux...


En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/politique/quand-manuel-valls-fait-pression-sur-le-patron-de-la-sncf_1312177.html#4XuVDAJqcodgxw2E.99

Manuel Valls n'est pas homme à souffrir le moindre retard. Ce vendredi 12 juillet 2013, le ministre de l'Intérieur se tortille sur son siège dans le TGV qui doit l'emporter vers Nîmes. Le programme, comme il se doit, est chargé : une visite de zone de sécurité prioritaire et d'une future base de Canadair, une remise de la Légion d'honneur à un vieil ami politique et, le lendemain, un grand discours dans un mas camarguais. Mais le train reste inexorablement accroché au quai de la gare de Lyon. "C'est insupportable", fulmine Valls, particulièrement crispé.  

Quand une voix annonce que son train aura une heure de retard, le ministre de l'Intérieur bondit sur son portable et se fend d'un long SMS... au patron de la SNCF en personne, Guillaume Pepy. En substance: "Je suis attendu à Nîmes pour plusieurs rendez-vous très importants et le TGV a une heure de retard ! Pourquoi est-ce qu'on ne change pas de train ?"  

Le ton se veut humoristique. Mais, sous les smileys, le coup de pression est net. Guillaume Pepy répondra d'ailleurs illico pour expliquer, gêné aux entournures, que "changer de train" prendrait bien plus de temps. Preuve de l'importance de l'incident, le directeur de cabinet du président de la SNCF ­appellera même dans le quart d'heure l'équipe du ministre pour montrer que l'affaire est prise très au sérieux...
 

 


En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/politique/quand-manuel-valls-fait-pression-sur-le-patron-de-la-sncf_1312177.html#4XuVDAJqcodgxw2E.99

Manuel Valls n'est pas homme à souffrir le moindre retard. Ce vendredi 12 juillet 2013, le ministre de l'Intérieur se tortille sur son siège dans le TGV qui doit l'emporter vers Nîmes. Le programme, comme il se doit, est chargé : une visite de zone de sécurité prioritaire et d'une future base de Canadair, une remise de la Légion d'honneur à un vieil ami politique et, le lendemain, un grand discours dans un mas camarguais. Mais le train reste inexorablement accroché au quai de la gare de Lyon. "C'est insupportable", fulmine Valls, particulièrement crispé.  

Quand une voix annonce que son train aura une heure de retard, le ministre de l'Intérieur bondit sur son portable et se fend d'un long SMS... au patron de la SNCF en personne, Guillaume Pepy. En substance: "Je suis attendu à Nîmes pour plusieurs rendez-vous très importants et le TGV a une heure de retard ! Pourquoi est-ce qu'on ne change pas de train ?"  

Le ton se veut humoristique. Mais, sous les smileys, le coup de pression est net. Guillaume Pepy répondra d'ailleurs illico pour expliquer, gêné aux entournures, que "changer de train" prendrait bien plus de temps. Preuve de l'importance de l'incident, le directeur de cabinet du président de la SNCF ­appellera même dans le quart d'heure l'équipe du ministre pour montrer que l'affaire est prise très au sérieux...
 

 


En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/politique/quand-manuel-valls-fait-pression-sur-le-patron-de-la-sncf_1312177.html#4XuVDAJqcodgxw2E.99

Manuel Valls n'est pas homme à souffrir le moindre retard. Ce vendredi 12 juillet 2013, le ministre de l'Intérieur se tortille sur son siège dans le TGV qui doit l'emporter vers Nîmes. Le programme, comme il se doit, est chargé : une visite de zone de sécurité prioritaire et d'une future base de Canadair, une remise de la Légion d'honneur à un vieil ami politique et, le lendemain, un grand discours dans un mas camarguais. Mais le train reste inexorablement accroché au quai de la gare de Lyon. "C'est insupportable", fulmine Valls, particulièrement crispé.  

Quand une voix annonce que son train aura une heure de retard, le ministre de l'Intérieur bondit sur son portable et se fend d'un long SMS... au patron de la SNCF en personne, Guillaume Pepy. En substance: "Je suis attendu à Nîmes pour plusieurs rendez-vous très importants et le TGV a une heure de retard ! Pourquoi est-ce qu'on ne change pas de train ?"  

Le ton se veut humoristique. Mais, sous les smileys, le coup de pression est net. Guillaume Pepy répondra d'ailleurs illico pour expliquer, gêné aux entournures, que "changer de train" prendrait bien plus de temps. Preuve de l'importance de l'incident, le directeur de cabinet du président de la SNCF ­appellera même dans le quart d'heure l'équipe du ministre pour montrer que l'affaire est prise très au sérieux...
 

 


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